Si ça ne tient qu’aux fautes de l’orthographe, le monde sera beaucoup mieux. Quoique la relecture soit de mise pour la correction de toutes les fautes. Orthographe, conjugaison, syntaxe, le nombre des mots etc. Oui c’est plus que nécessaire. Me concernant de manière directe, lorsque, j’écris un texte, j’ai envie de passer à un autre et non pas revenir en arrière. Cela qui me fait reculer et oublier ce que je veux exprimer à l’instant. S’ajoute à cela, l’angoisse et le stresse pressant que je ne saurais résoudre que par la libération de mes propres souffrances morales. C’est la raison pour laquelle, j’accorde moins d’importance aux fautes d’orthographe. Pour ce qui nous concerne en priorité et dans ces temps très proches, c’est la démarche, le sens, la vision, le raisonnement, l’engagement et la libération des inspirations et des idées porteuses de valeurs ajoutées. En d’autres termes, on a beau lire de textes sans fautes, mais sans informations et message apparent à l’intérieur. Cela n’intéresse pas du tout. C’est comme un costume ou une voiture neuf qui enregistre un point noir sur le pare-brise. Mais, le véhicule marche, roule et le point noire ne change rien dans la valeur créative du constructeur. Malgré toute l’importance que l’on doit à l’orthographe et tout ce qui s’en suit avant de poster un texte, le plus important c’est de garder l’élan et l’expression de ce que nous avons à dégager. Passer le moment, on perd toute idées positive surtout que l’on vit dans un contexte culturelle, intellectuel ou scientifique ou l’on vie et on voie peu de gens qui pensent et activent dans le bon sens. Au lieu de juger la valeur d’une chose, il est plus important de penser aux causes et raisons de telles situations que l’auteur lui-même rejette. C’est une résistance, contre le mal sociétal, ou les meilleurs quittent le pays, et le peu qui restent sont réduit au silence et la soumissions. Il n’y a qu’à voire la production des médias lourds ou privés qui font souvent dans le sens du poil et le culte de la personne en chef. La politique du chef est ainsi faite. Je suis libre et indépendants. Ce que l’on voie comme important, je le vois secondaire. Voilà pourquoi l’on est devenu et naïf à ce point et on fait des fautes d’inattentions. Que chacun assume sa responsabilité d’homme public. Reconnaitre ses fautes, n’est pas une tare. Mais, ne pas avoir de personnalité et être sois même, c’est plus compliqué à dire et encore plus ridicule de le faire en restant soumis aux ordres des chefs incultes qui enferment la liberté d’expression et des responsables irresponsables, donnent forcément des gueux et des fantôches bien soumis médiatiquement. Merci hacène.
A.C