Unique investisseur et contribuable à jour dans la commune et daira de Beni Maouche wilaya de Bejaia, Laala Aouchiche, éleveur de plus de 200 vaches laitières de races et plus de 100 brebis en plus de la mains d’œuvre qu’il emplois.
Interrogeant sa propre conscience et celle des autorités locales, qui sont arrivées jusqu’à l’inaccessible en lui coupant l’eau dans sa ferme en 2003, déplore » pourtznt, J’ai investi mon argent pour apporter une valeur ajoutée au développement local et national. L’état a dégagé un programme national pour le développement des zones rurales, Malheureusement, on fait tout pour me saboter depuis mon installation, il y a près de 20 ans », a regretté cet éleveur qui nous a reçu dans sa ferme, en plus de la réception de trois walis de Bejaia qui lui ont promit de régler le problème de la route en vain.
Interrogé sur ses actions humanitaires et solidarité en faveur de la population locale, M Aouchiche souligne » J’ai pris en charge le financement de l’organisation annuelle de la fête de la figue sèche durant de 4 ou 5 ans » a-t-il indiqué et d’ajouter « En plus des aides aux mouvements associatif locale notamment l’équipe de football. Au lieu de m’aider et me faciliter les tâches pour développer d’avantage le secteur de l’élevage, malheureusement, c’est le contraire. », » Aujourd’hui, je me retrouve seul en face tout ces obstacles inutiles. A 79 ans, je n’ai plus la force de continuer à lutter comme avant. Je demande l’intervention des hautes autoritésdu pays pour y remédier la situation », a-t-il indiqué.
Laala Aouchiche, fournisseur principal de la laiterie Soummam d’Akbou, produit et collecte une moyenne de 2000 litres de lait par jours à travers plusieurs villes et wilayas, dont Setif, Bordj Bouaaridj, Tazmalt, Seddouk, El kseur et plus.
Pour répondre aux besoins de l’alimentation des vaches, cet éleveur modèle en termes de production, assure une moyenne de 80% en termes d’autosufisance.
Doté d’un laboratoire d’analyse des produits de la plus haute qualité que l’on peut disposer au niveau du continent Africain, cet éleveur vivant et travaillant dans une zone d’ombre sans faire de bruit, procéde aux travaux d’aménagement de la route agricole à son compte depuis 1990.
La même route enrigistre également une vigntaine d’habitations que nous avons comptés nous même. M Laala Alaouchiche, n’a pas manqué de soulever également l’abscence de paiement 12 mois, relative à la subvention de l’état au profit des 2500 éleveurs qui activent au niveau national.
Les élus de la commune de Beni Maouche prennent acte de l’aménagement routière
Approchant la commune de Beni Maouche pour de plus amples, informations sur le sujet du développement local, notamment le projet de l’hôpital de 60 lits à El Djabia le bitumage des routes, notamment celle qui mène vers le village, Iaamarane et Iboudrarane, en passant par la ferme en question de l’investisseur Laala Alaouchiche, qui s’etale sur une moyenne de 3 km en tout, ainsi que d’autres préoccupations quotidiennes d’intérêt général, plusieurs élus de la même commune, notamment Omar Bekkouche, Abdelhak Ounas, qui ont prit la parole soulignent: » que la commune de Beni Maouche a procédé à l’aménagement de plus de 300 km en tout. La réalisation de marché hebdomadaires de véhicules , l’acquisition d’un budget de 13 millions de DA pour l’aménagement du cimetière des 1014 martyrs de la commune, le règlement du problème de la décharge publique qui traîne depuis des années, ainsi que le traçage de 6 hectares destinés à la réalisation de l’hôpital de 60 lits qui depend aussi du temps qui reste pour son budget de sa réalisation » a-t-on indiqué et de préciser que l’ouverture du dossier de 13 bureaux d’études qui ont déposés les soumission pour la journée du 3 mai passé, afin de fixer l’heureux bureau d’étude qui prend les travaux nécessaires à ce projet tant attendu.
La présidente de la commune qui nous a trouvée en plein discussion sur les différents projets et que avons sollicité pour apporter son grain de sel à notre échange avec les élus vers la fin de la journée, nous a ignorée complètement et d’avancer furtivement » Je suis occupé monsieur la presse » qu’on a essayé de prendre à la légère, malgré qu’il s’agit de sa commune qui est sois sa responsabilité avant tout et malgré tout. Histoire de dite : On avance en arrière ». Bref. Le métier du journaliste est fait de tout. Il voit, entend et note tout au passage. Il y va du devoir d’infirmer l’opinion publique dans la transparence totale.
Revenant à la question de la route qui a étée soulevées par l’unique investisseur de la commune qui attend une réponse concrète et ne pas noyer la question dans un verre d’eau l’on apprend que ce projet a été présenté plusieurs fois, mais,sans résultat, et de conclure que » Le projet de cette route iaamarane et Iboudrarane est inscrit une nouvelle fois dans le programme des PCD de l’année 2027″.
Dans le même ordre du sujet, les élus de la commune de Beni Maouche ont avancé de nouveaux projets concernant la gestion de la distribution de l’eau par l’agence ADE pour un contrat de deux ans à partir de l’année prochaine, ainsi que le projet de réalisation de deux stades de proximités au niveau de Adjissa et Triuna et l’ouverture de nouvelles classes, ainsi que la réalisation de pépinière dédiée à l’implantation de l’olivier..
Histoire de dire que sur le papier, tout est réglé. Mais dans la réalité des choses, c’est un autre temps. Le développement de toutes communes et localité, commence par l’accompagnement et l’attraction de nouveaux investisseurs à valeurs ajoutée en plus du service public qui constitue le poumon du bien être citoyens et du développement durable à tout les niveaux.
A.C

