Animée par deux spécialistes en la matière, la conférence porte éssentiellement sur l’introduction de l’enfant à l’école à travers sa langue maternelle, qui « constitue un des éléments clé pour l’ouverture et le développement de son intelligence jusqu’à l’âge de 6 ans ». C’est en ces termes claires et net, que deux Professeur de renommés, à savoir Abderrzak Dourari et Mme Khaoula Ibrahimi qui ont soulignés dans une conférence en présence des étudiants de l’ENS de Bouzereah et d’autres invités et des journalistes venus à la villa Abdellatif à l’agence algérienne du rayonnement culturelle Aarc. La diversité n’empêche pas l’ouverture vers d’autres cultures et langues et développement. C’est bien au contraire, mieux on apprend les langues bien avant l’âge de 6 ans, mieux on avance et élargit la vision et émancipation des peuples. « Le hirak est un terrain fabuleux de recherches scientifiques, linguistiques et sociologiques. Le hirak a réuni toutes les langues et diversités du pays pour aller dans un objectif d’intérêt commun et national », a indiqué Mme Khaoula, lors de son intervention. De son coté, Abderrzak Dourari qui a développé un lien scientifique très pertinent qui rapproche entre la neurologie de l’enfant et la question linguistique. « L’utilisation libre de la langue maternelle es un droit de l’éducation multilingues. Ce n’est pas un tabou. Mais, c’est une chose toute a fait naturelle que l’on voie et développe dans plusieurs pays du monde, comme la Russie, l’Inde Ou la Chine et plus », souligne M Dourari qui illustré son intervention avec la projection d’une diapo marquant les grandes évolutions de recherches scientifique et historique des peuples. Organisé à l’occasion de la célébration de la journée mondiale du 21 février relative aux langues maternelle, instauré depuis 1999 par l’UNESCO, la rencontre a été d’une grande importance dans la mesure du rapprochement entre algériens toutes diversités.
Amar CHEKAR