L’espoir de retrouver la joie de vivre, la quiétude citoyenne, la reprise économique et commerciale est plus fort que tout désespoir, malgré tout.
Arrivé au point de créer un blocage économique et commercial entre le Canada et les Etats Unis d’Amérique et dans tous les pays le bocage existe, le pass vaccinal qui suit l’évolution de la pandémie du coronavirus, divise le monde. Comme en politique, le vaccin divise les membres d’une même famille. Les uns sont convaincus sur l’importance du vaccin mais ce n’est pas le cas pour d’autres. La vie et la liberté ne sont plus sécurisées au sein de la famille elle-même. Tous les sujets sont politisés. Il n’y a pas que l’histoire. En Algérie, on parle très peu du vaccin, parce que très peu de citoyens sont vaccinés à présent. On est loin de la moyenne. Commençant par les frères, les sœurs, les collègues de travail et des amis de la vie quotidienne. Beaucoup pour ne pas dire tous, se sont fâchés, séparés pour la même raison et à cause du vaccin. Le pass sanitaire, devient un point de discorde. Les uns ont fait le troisième vaccin et sont prêts à réaliser le 4é et le 5é vaccin s’il faut. D’autres aucun. Ils ne croient même pas à l’existence de cette maladie du siècle. Malgré les 6 millions de décès dans le monde et bien des centaines et milliers membres de la famille voisinages qui sont touchés. Dans tous les pays, on annonce chaque jour le bilan des nouveaux cas, décès et guérison. Aucune armée dans le monde ne peut réagir contre ce virus invisible à vue d’œil. Les uns se cachent derrière le destin et les religions pour justifier l’incapacité scientifique d’y remédier efficacement. D’autres défendent et mettent en évidence le travail de recherches et d’expérimentations des milliers de laboratoires engagés à coût de milliards de dollars pour découvrir et mettre en place une dizaine de vaccins pour faire face. Les uns disent que pour découvrir un vaccin il faut plusieurs années pas 2 ans. D’autres répondent et réagissent et argumentent. Non, la complexité de la covid-19 est différent des autres virus. Cette fois ci, c’est le monde entier qui s’est mis de la partie des recherches pour trouver le vaccin. Tout le monde avance son argument, selon les connaissances et capacités de chacun. Après tout. Ne dit pas que « la meilleure solution, c’est la prévention?». Avec ou son vaccin, la vie continue à des degrés différents. L’homme a toujours relevé les défis depuis. L’espoir de retrouver la joie de vivre, la quiétude citoyenne, la reprise économique et commerciale est plus fort que tout désespoir, malgré tout.
A.C