Après dix jours de repos forcé en raison des bobos de la santé, algérie62, revient vers ses fidèles et ouvre ses colonnes aux nouveaux lecteurs et abonnés pour lesquels nous existons et travaillons depuis bientôt quatre années et pour la simple raison : Nous partageons les valeurs de liberté, d’indépendance et d’éthique au-delà des considérations secondaires. Ce qui n’est pas facile, mais, jamais impossible aux algériens attachés aux valeurs citoyennes et mémoire des martyrs de l’indépendance nationale sans oublier les victimes du terrorisme criminels qui a endeuillé le peuple depuis.
Eh bien, et pour vous dire, ce repos n’est pas du tout celui que l’on comprendra de rester loin de l’actualité du pays puisque la parution des publications l’assurent, mais, bien au contraire, algérie62, est allé au fond de l’histoire du peuple pour écouter des anciens moudjahidines, femmes et hommes de plusieurs régions et wilayas, dont Genzet, wilaya de Sétif, Béjaia, Bordj Bouraridj, Bouira durant toute la durée de notre l’absence de notre quotidien sur le web.
Revenir et mettre en valeurs l’essentiel de ce qu’ils ont vues, entendus, vécus et endurés durant sept ans de combat contre les colons français et l’ont gardé dans le silence, la solitude et l’anonymat total, nous paraît plus qu’un devoir, mais, une responsabilité morale, citoyenne et médiatique surtout que vous allez suivre en image YouTube algerie62.dz et comme portraits et plus, nous oblige à livrer au moins trois témoignages que nous avons assisté et accompagnés jusqu’aux champs des martyrs anonymes.
L’Algérie profonde continue et continuera toujours de livrer des secrets de l’histoire pour l’histoire au point de découvrir que même les chacals ont servi la cause nationale, et aussi, les singes de Kherrata, ont contribués à la révolution algérienne, et ce, en effaçant les traces des passages des bataillons des martyrs de la révolution, afin de brouiller le chemin aux colons français qui les suivaient. Ceci d’une part, d’autres parts, soixante-deux 62 ans après l’indépendance nationale, le 5 juillet 1962, des familles sont venus de Bouzeguen wilaya de Tizi Ouzou pour chercher les ossements d’un des martyrs de leurs familles, tombées aux champs d’honneur en compagnie de cinq martyrs dont certains sont resté inconnus à ce jour, situé entre les villages Thachouafth, Tizekht et Thaourit aguemoune dans la wilaya de Béjaia. Nacer Benmeziane 58 ans, propriétaire du champ de l’olivier « Chaque fois que je viens à notre champ, je ressens la chair de poule lorsque, je m’approche des tombes des cinq martyrs. J’ai toujours protégé les tombes des martyrs. Malheureusement, Les tombes sont devenues invisibles depuis le passage du bulldozer qui a ouvert des pistes agricoles ».
A.C