Une centaine de famille des victimes du terrorisme de la décennie noire, observent aujourd’huit un sit in à la grande poste a alger, afin de réclamer un statut particulier qui va dans le sens de la protection des droits des victimes du terrorismes criminel de la décénnie noire qui a enrigistré plus de 200 000 morts en plus des centaines si ce n’est des milliers d’handicapés et autres dégats matériels, économiques et sociales qui n’ont pas étés éstimés dans leurs justes valeurs, à commencer par la destruction des écoles, les institutions civiles et militaires, les entreprises en générale. Avançant une plate de forme de 15 revendications, dont la consécration de la journée du 22 mars, journée nationale des victimes du terrorismes, comme c’est le cas du hirak , le 22 février et également, l’apllication de l’instruction de 23 février 2018 relative à la prise en charges des préoccupations des dizaines de familles qui sont venues de plusieurs wilayas des quatres coins du pays. Exposants leurs situations déplorables, inhumaines et déloyables, l’un des plus grande déceptions exprimées par les familles, résident dans les 9000 Da/mois qu’ils perçoivent comme indemnités, alors qu’ils étaient au prmier de lutte contre le terrorimes criminels et barbars. » Le pouvoir politique a reçu les émirs du térrorismes criminels comme des personnelitées nationales, alors que ceux qui ont luttés contre le terrorismes, traîtres et bourreaux, ne sont pas considérées dans leurs justes valeurs, y compris le président qui n’a jamais évoquée la situtaions des victimes du terrorisme« , ont ils regréttés. Le rassemblement a été effectué plus au moins dans le calme, parceque, les familles ont étés empêchée de marcher le premier ministèrer pour faire part de leurs doléances respectves. Nous reviendrons dans les détails dans les prochaines éditions concernant le sujet.
Amar CHEKAR