Actualisé. Au nom des  citadins et villageois dont le petit village Tizekht de Béjaia qui compte 68 sur 1014 martyrs,commune de Beni Maouche à titre d’exemple. Le village Tizekht est bombardé à trois reprises  durant la guerre de libération nationale. Le village a défié les caïds de la France coloniale et l’empire  Ottoman qui l’a brulé sept fois pour avoir refusé de se soumettre. Ces hommes Algériens libres et digne de leur pays, digne de l’Algérie millénaire, les villages sont souvent oubliés et ignorés carrément par les autorités locales par faute de moyens, et ce, pour ne pas culpabiliser tous les responsables locaux qui sont aussi nombreux à faire de leurs mieux. Cela reste très insuffisants. Les personnes âgées que l’on surnomme « des bibliothèques » par excellence. Tous ces villages et cités méritent une attention particulière. La connaissance et prise en charge de leurs situations post indépendance depuis le départ des colons.  L’histoire de Tizekht, remonte au 8é et 9é siècles garde une mémoire vivante jusqu’à présent à commencer par sa fabuleuse fontaine et  mosquée des plus ancienne du pays. La construction remonte aux environ de 1889, d’après des écrits qui sont disparut depuis les années 1990. Ce village qui compte une moyenne de 400 à 500 habitants, enregistre  trois associations et chaque associations tire de son côté. Association religieuse, Association sociale et culturelle et Association des Moudjahidines. Chaque association fait de son mieux depuis sans arriver à atteindre l’objectif. Et puisque le monde entier est devenu un village grâce aux nouvelles technologies qui nous permettent de nous s’informer, informer et accéder même aux sites de la Nasa aux Etat Unis et du Kremlin en Russie ou du Palais Royale de la Grande Bretagne dans la transparence totale sans quitter sa maison, son bureau, des responsables ne savent meme pas ce qui se passe dans leurs propres établissements. et voila le drame culturel, politique, social et économique. Avant que ce sois trop tard. Il est plus que temps de revenir à la réalité des choses. Ecouter les citoyens et surtout éviter de commettre les érreurs de jugements de valeurs qui sont faites par des walis comme celui de Mostaganem qui méprise une citoyenne, ou de Boumerdes qui suspend des élus sans tenir compte des urgences des citoyens humbles est impardonnable. Ceux qui ne sont pas à la hauteur de leurs responsabilités, et ne sont pas au service des citoyens, reflètent l’Etat d’esprit des colons, du mépri et de l’incompétence. Le pays est indépendant depuis 1962 au prix de 1.5 million de martyrs soutenus et pris en charge par ce même peuple qui se retrouve de nos jours méprisés par des responsables irresponsables. Ces gens médiocres, feront du bien pour leurs propre personne et pays en écoutant et gérant les affaires publics et citoyenne dans la transparence et respect de l’être humain d’abord et du citoyen aussi. La vie est éphémère quoique nous soyons ou que nous soyons. La responsabilité est encore plus courte.

A.C       

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