«La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas ».Winston Churchill « 1874-1965 »

    La pratique du journalisme nécessite liberté, sens de responsabilité et degrés de conscience très élevé qui défend et promouvoir l’intérêt général et national au-dessus des intérêts personnels, partisans. L’orale parte, l’écrit reste. Dire la vérité, est un acte de conscience, de raisons justes, et de la vie humaine entière.

   Au-delà de la célébration de la journée de la presse du 22 février de chaque année, il serait souhaitable d’améliorer les conditions de travail à commencer par le respect de l’éthique et de la déontologie. Deux facteurs de bases pour s’éloigner des dérapages.

   Le respect de la clause de conscience. Ce droit est octroyé aux journalistes depuis la loi du 29 mars 1935. Les productions de complaisances ne rendent pas services au pays. Les critiques subjectives, ce n’est pas du journalisme du tout. N’est pas journaliste qui veut, mais aussi, ce n’est pas du tout éditeur de presse. Les intermédiaires et spéculations existent également et lourdement dans les médias. Dans toutes les situations. Chacun est responsable de ses actes.   

   Loin et libre de toutes pressions internes ou externes, algerie62.dz, symbole de l’indépendance nationale et fidèle aux valeurs du 1 novembre1954, du congrès de la Soummam, 20 aout 1956, respectueux de la mémoire de tous les martyrs de l’indépendance nationale et également de toutes les victimes du terrorisme criminel et barbare de la décennie noire qui a laissé plus de 200.000 victimes, ne pourra s’empêcher de remercier le président de la République.

   Les dégâts matériels et moraux et différents traumatismes du peuple algériens, la perte de plus de 120 confrères et consœurs, sans oublier toutes les victimes des autres communautés étrangères résidents, employés ou touristes qui sont  tombés sous les balles et attentats des terroristes au nom de la religion l’islam, ne sont pas et ne seront jamais effacés de la mémoire individuelles et collectives du peuple Algérien.

   L’ouverture des portes de la présidence de la République à la presse nationale depuis, démontre toute la valeur et l’importance accordée aux médias algériens. Ce qui n’a jamais été fait depuis l’indépendance nationale le 5 juillet 1962.      

    Et pour donner une autre dimension médiatique plus constructive à l’Algérie nouvelle, prônée par le président de la république, il serait souhaitable à l’avenir de rebaptiser « Le prix du président » au nom «du prix de la république » pour lesquelles des milliers ou des millions d’algériens rêvent.      

   Afin de sortir de l’esprit et culture « Du culte de la personne », Nous sommes convaincus que « Le prix de la République », gagnera beaucoup mieux pour la nouvelle Algérie que nous voulons prospère, stable et un pays des droits de l’homme au sens noble.  

   En ce qui nous concerne directement. Algérie62.dz, sera le premier à participer au concours « Du prix de la République», même au prix de 100 DA/symbolique. Mais avec l’ancienne formule, « Le prix du président », nous sommes et ne serons toujours catégorique. Le journal de la symbolique et du respect de la mémoire. Notre conscience, principe et valeurs médiatiques restera inestimables.     

   D’autres parts, pour redonner justement, un nouveau souffle aux médias, il serait souhaitable de penser et de passer à la formation des journalistes et l’amélioration des conditions de travail pour attendre à un résultat meilleurs et plus crédible qui va dans le sens de l’unité, de la stabilité et du développement du pays.   

   Nous sommes sur le terrain. Nous savons beaucoup de choses qui nous font mal, très mal, parce que, c’est contreproductif. Sans généraliser bien sûr et heureusement qu’il y a toujours des valeurs digne de leurs engagement honnête, sincère et justes, cette situation, n’honore ni les journalistes, ni les journaux, ni le secteur ni notre pays à court, moyens et long termes.  Notre conscience nous torture chaque jour et nous sommes très faibles devant les situations.

  C’est parce que nous avons confiance et nous soutenons pleinement le programme du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, sans attendre une contrepartie d’intérêt personnel, mais, l’intérêt général et national, c’est notre intérêt tous.  Le sang et le sacrifice des martyrs et de toutes les victimes du terrorisme criminel, ne sont jamais vain.

Respect à la mémoire des martyrs

Respect à la mémoire des consœurs et confrères

Respect à toutes les victimes du terrorisme

A.C

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