La France colonniale 1830-1962 avait planté en Algérie 15 millions de mines en 1958-1959  dans les zones frontalières et intérieures durant la glorieuse Révolution de libération, afin d’empêcher la continuité du ravitaillement en armenent pour la continuité de la révolution 1954-1962.

A l’occasion de la commémoration de la Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines, correspondant au 4 avril de chaque année, plusieurs conférenciers, se sont succédés pour débattre cette problématique qui continue de hanter les millions d’algériens, notament les familles victimes de la terreur du colonialisme français, qui sont partis et laissé des poisons incurable dans plusieurs régions du grand Sud Algérien.

Messaoud Adimi, militant des droits de l’homme,  a souligné que « les mines laissées par la France coloniale dans les frontières Est et Ouest du pays témoignent de son intention de poursuivre la guerre et de continuer à tuer des innocents en Algérie« , a-t-il déploré lors d’une conférence animée au forum El Moudjahid.

Le conférencier rappelé que le Front de Libération nationale « FLN 1954-1962″ franchissait à chaque fois ces frontières minées, en vue de ravitailler la Révolution en armes et en munitions. Son actionqui a poussé le colonisateur français à édifier la ligne Challe entre 1958 et 1959 pour empêcher l’acheminement de ces armes aux Moudjahidine, indiquant que l’Algérie avait entamé, dès l’indépendance, le nettoyage de ses frontières des mines qui ont fait de nombreuses victimes.

Le président de l’Association nationale des victimes des mines, Mohamed Djouadi, a  » appelé sollenellement la France à assumer ses responsabilités quant à ces crimes, les mines sont un crime continu et une guerre silencieuse enfouie sous terre ciblant les innocents« , fait il savoir. Le coordinateur de la commission algérienne Histoire et Mémoire, Lahcène Zeghidi a fait savoir que la France avait planté en Algérie 15 millions de mines dans les zones frontalières et intérieures durant la glorieuse Révolution de libération, soulignant qu’il n’existe aucune carte indiquant l’emplacement des mines enterrées.

Le représentant de l’Association sahraouie des victimes des mines, Hamdi Salek Eddine a, quant à lui, affirmé dans son intervention que les territoires Sahraouis figuraient parmi les zones les plus contaminées par les mines et les bombes à sous-munitions, rappelant que ces engins explosifs continuent de faire des victimes parmi les enfants du peuple sahraoui.

F.F

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