Au service des citoyens, le mandat de la députation est régit d’abord par des valeurs morales, culturelles, politiques, économiques, patriotiques et national.
Les nouveaux députés qui sont venu par la bénédiction du hirak du 22 février 2019, feront-il la différence par rapport aux précédents, dont bon nombre d’eux ont trahit le peuple et l’Etat au point de fermer la porte d’entrée de l’APN rien que pour défendre un clan contre l’autre clan et placer leurs pions à la tête de la troisième chambre du pays ?
Le peuple algérien, ne demande pas grand-chose depuis l’indépendance nationale le 5 juillet 1962. Rappelons-nous toujours le principe des responsables, juste et honnêtes devant leurs propres consciences, devant la loi et devant le peuple. Dite la vérité, rien que la vérité. Transmettez les préoccupations citoyennes à ceux qui nous gouvernent.
Afin de prendre les décisions sur des bases justes, honnêtes et loin des calculs personnels et partisans qui vont à l’encontre de l’intérêt national, le député est un citoyen comme tous les autres. Mieux encore, il est responsable devant ses électeurs, devant la loi et devant sa propre responsabilité. On ne donne pas de leçons. Loin de là, mais, le devoir de conscience nous interpelle tous. Jour est nuit et longueur des années et de la vie humaine, le sens noble de la responsabilité, ne réside et ne résidera jamais dans l’octroi des privilèges et richissime au dépend.
Soyons juste et honnête avec nous même
A l’ère des nouvelles technologies, ou le téléphone mobile multimédias peut changer le cour d’une situation à tout moment, incite toute personne ou qu’il soit de faire dans l’autocritiques et l’autocontrôle bien avant et beaucoup mieux que celles des autres qui surveillent de près ou de loin.
La dissolution de l’ex assemblée populaire nationale pour des raisons que tout le monde connait, doit servir de leçon et d’expérience pour ne jamais tomber dans les érreures des affairistes qui votent des lois qui vont à l’encontre des intérêts du pays.
Voter Oui ou Non, c’est très facile. Ce qui est plus difficile, c’est l’approbation ou non d’un programme d’action qui engage l’avenir du pays. Voter Non, c’est aussi un questionnement qui doit revenir souvent pour mettre chacun devant ses responsabilités.
L’intérêt du pays prime sur toutes les lois. Et pour etre à la hauteur du mandat, on doit justement, s’informer, se former et dire son mot dans la transparence totale, sans crainte de perdre son poste. L’immunité n’est jamais une garantie.
Amar CHEKAR