Le pétrole a clôturé sans direction claire mardi soir. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en décembre, a perdu 0,90 %, à 105,69 dollars.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate WTI, pour livraison en novembre, s’est octroyé 0,43 %, à 94,14 dollars. Le gaz européen a, pour sa part, touché son plus haut niveau depuis décembre 2022, porté par les perturbations d’approvisionnement liées aux incertitudes géopolitiques au Moyen-Orient. Vers 19H00 GMT, le contrat à terme du TTF néerlandais, référence du gaz pour l’Europe, grimpait de 2,91 %, à 86,80 euros le mégawatheure, après s’être affiché au plus haut à 87,43 euros.
La perte durable d’une partie de l’offre alimente, en outre, une concurrence accrue entre acheteurs asiatiques et européens, deux régions importatrices de gaz, ce qui fait monter les prix. A l’approche de l’hiver, les stocks européens ne sont remplis qu’à 73,75 %, soit «en dessous des 83 % observés au même stade l’an dernier et également en dessous de la moyenne sur cinq ans, qui est de 89 %», ont précisé des analystes.
F.F

