Feu Slimane Amirat, fondateur du parti MDRA, décédé d’une crise cardiaque au moment de l’enterrement de son ami et compatriote, Mohamed Boudiaf, lâchement assassiné, le 29 juin 1992 en lui tirant des balles derrières le dos et ce, en plein discours au palais de la culture à Annaba, disait « Si je devais choisir entre l’Algérie et la démocratie, je choisi l’Algérie.». Le même questionnement revient 29 ans après du crime crapuleux contre un des révolutionnaires qui ont libéré le pays du joug du colonialisme de 132 ans et défiés la France coloniale durant la guerre de libération et également le régime politique corrompu post indépendance. D’abord, l’Algérie c’est notre pays à tous y compris les corrompus.La ploace des corrompus doit etre dans les prisons et non pas dans les postes de gouvernances et de gestions. D’autres sont toujours à la solde des colons rien que pour garder des intérêts personnels au dépend. C’est le cas des traitres qui ont trahit la patrie durant la guerre de libération nationale. Les traitres poste indépendances sont ces corrompus qui dilapident les biens publiques qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur du système politique corrompu. De nos jours, le choix est d’un autre domaine de réflexion. Avec ou contre le système politique ?. Avec ou contre le Hirak ?. La question se trouve ailleurs et non pas dans le pour et les contre. La raison l’emporte sur l’émotion. La logique, l’emporte sur la dérision. N’est-il pas beaucoup mieux. Le système politique actuel étant dépassé par l’évolution. La solution la plus plausible, c’est de préserver la paix et la stabilité politique et sociale, afin, de permettre justement au développement économique du pays qui passe par la stabilité institutionnelle et constitutionnelle. Il n’y a pas de bonne est mauvaise idées. Mais, des différences de visions politique et choix politique qu’il faut analyser, affiner et revoir ce qui ne fonctionne pas d’abord. Entre l’Algérie, le Hirak, la démocratie, la liberté, la justice, la vie, la citoyenneté, je préfère l’Algérie avec tous les algériens épris de valeurs, compétences et tous ce qui va avec le développement de l’Algérie avant tout au-dessus de nous tous. Pour vue que ce soit dans les actes et non pas dans les discours et les slogans de la rue. Ce qui est decevant, c’est plutôt, le JT de 20H00 de l’entv de ce 22 février qui ne sait plus sur quel il danse.
Amar CHEKAR