La 8ème édition du salon de la sous-traitance industrielle qui se tient du 16 au 19 octobre à la safex ouvre ses portes à toutes les perspectives du développement économique sous conditions de debureauratiser l’administration locale avant tout.

 » Je suis saturé. Je n’arrive plus à réfléchir correctement. D’un côté, le président de la République  revient sans cesse  sur la question du blocage des entreprises à cause de la bureaucratie et d’un autre côté, l’administration locale dit que ça vient d’en haut » déplorent plusieurs responsables d’entreprises publiques et privées que nous avons rencontré au salon de la sous traitance.

Le hic, même les chefs  et responsables d’entreprises s’expriment souvent sous le sot de l’anonymat, afin d’éviter d’éventuelles représailles de l’administration concernée.  » C’est une question de mentalités et de culture avant tout. Les règles du jeux ne sont pas claires. Au niveau centrale, on avance des choses et sur le plan pratique, c’est autre choses », selon Djamel G, directeur d’un bureau d’étude.

Le problème réside au niveau des cahiers charges. Un cercle vicieux  qui ne prend pas en considération la réalité des choses. On exige le respect des cahiers des charges et d’un autre côtés, on rencontre des obstacles qui bloquent les opérations. D’un côté, on interdit l’importation et d’un autre côté, nous ne produisons pas ces produits en Algérie » regrette Mohamed L, responsables d’une société publiques qui tient à préserver l’anonymat de l’entreprise, a-t-on indiqué.

Réalité ou simple critique qui releve de la nature humaine  qui n’est jamais satisfaite. Autres cas qui soulèvent les interrogations.   » Nous employons plus de 500 employés. La revente en état, fonctionne avec une dizaine d’employés seulement. Nous sommes arrivés à assurer plus de 50% le taux d’intégration.  Mais, malheureusement, la revente en état est plus facile et plus rentable que la production » regrette le chef d’une entreprise spécialisée dans la fabrication des scooter et vélo moteurs.

Selon l’état d’esprit de chacun et la situation de leurs entreprises, les uns continuent de garder espoir et confiance en l’avenir et d’autres plus au moins pessimistes, gèrent les situations de leurs sociétés du jours au lendemain.

Vol et trahison de confiance 

Un exposant  spécialisé dans l’emballage venant de setif  à été victime de vol de son Laptop.  » J’ai laissé le laptop sur la table pour aller déjeuner en ayant confiance à l’environnement. Malheureusement, à mon retour je n’ai pas trouvé mon laptop. C’est une année de travail et toutes les données de l’entreprise que j’ai perdu » à regretté cette exposant dans un état d’esprit désolant.

La safex doit équiper ses pavillons de caméras de surveillances à distance,afin de protéger les exposants de ces vols à tout moment.  Un des agents de la safex n’a pas manqué de souligner que  » même certains  exposant profitent de l’absence de leurs voisins pour passer à l’acte du vols » a-t-il expliqué à l’opérateur qui l’a informé de la situation.

Effectivement. Pour un établissement commercial aussi important que la safex qui organise des événements économiques de grande importance à longueur d’année depuis son ouverture, devrait penser et anticiper les situations à  commencer par l’accueil des exposants, ont souligné d’autres exposants qui ont rappelé la victime de ne jamais laisser les objets de valeurs sur la table et quitter le stand ne serait ce pour quelques minutes. A bon entendeur. La vigilance est de mise à tout moment.

A.C

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