Un documentaire de 52 mn portant sur la torture est le viole des filles et femmes, intitulé » Mes derniers témoignages » de la moudjahida Louisa Ighil Ahriz à été projeté cette après mercredi après-midi midi à 18h30 à la cinémathèque d’Alger.
Fidèle au serment qu’elle a donnée à ses parents de ne jamais révéler le secret du viol commit par les soldats du colonialisme français avant la mort de sa mère, louisa Ighil Ahriz à osé dénoncer un double acte sauvage et barbare, durant son emprisonnement en 1957 où elle a été trahit.
Engagé dans le combat contre le colonialisme français de 132 ans dès l’âge de 15 ans, Louisa à été chargé d’assurer des missions top secret, en mettant des tract à l’intérieur du pain de la boulangerie de son père qu’elle donna à ses destinataires.
» J’ai commencé à travailler pour la révolution algérienne 1954-1962, jusqu’àu jour où j’ai été trahit par confiance mois de septembre 1957. »a-t-elle indiquée est d’ajouter ensuite: » C’est à partir de la que les colons français, sont venus dans notre boulangerie pour mettre mon père et mère en prison qui pensaient que j’étais morte. Quelques temps plus tard, on s’est rencontré à la prison. Ma mère m’a reconnu du premier. Je lui ai dit tout ce que j’ai subit. Elle m’a dit de ne rien dire, jusqu’à la mort de ses parent, afin de préserver l »honneur de la famille », à-t-elle révélée. 40 ans plus tard, Louisa Ighil Ahriz, à publié son livre et poursuivi en justice son tortionnaire, à savoir le général Aussi responsable au début des années 2000.
» Je savais à l’avance que je n’aurais pas gain de cause. Mais, l’effet médiatique du journal « Le Monde » à réveillé la conscience et l’intelligence de toute les victimes aussi bien France et en Algérie.
Le documentaire a été appuyé par des témoignages poignant, à savoir l’historien Mohamed Corso, Benjamin Stora, la journaliste du journal Le monde, ainsi que le cinéastes Ahmed Rachedi qui a mit des séquences d’archives à la disposition de ce documentaire qui a fait le plein de la cinémathèque Algérienne.
A.C

