Organisée en hommage à deux maitres de ce genre musical authentique à asavoir, Cheikh M’hamed Bourahla et Cheikh Belkacem Khalifa.La ministre de la Culture et des Arts, Mme Malika Bendouda, a procédé, dans la soirée du lundi à mardi à Alger, à l’ouverture officielle de la 15e édition du Festival culturel national de la chanson chaâbi 9-12 mars au palais de la culture à Kouba Alger.
La ministre de la culture Mme Malika Bendouda, donne le coup d’envoi de cette édition qui a enrigistrée une absence de 7 ans, soit de 2015-2022, avant de revenir sur scène pour réhabiliter le patrimoine culturel du peuple depuis bien avant l’arrivée des colons français en 1830. » Le patrimoine musical algérien, la chanson chaâbi Constitue une des manifestations de la personnalité algérienne, illustrant la sagesse face à l’adversité et le réconfort dans la dureté des épreuves« , a-t-elle indiquée, lors de son allocution d’ouverture au palais de la culture à Kouba Alger.
» Cet art a préservé nos langues maternelles, « Arabe et le tamazight, plus particulierement la langue kabyle NDLR » identité et nos valeurs culturelles, identitaires et spirituelles, retraçant avec sincérité et spontanéité, l’histoire des Algériens. », et d’arguementer » il est de notre devoir de préserver ce patrimoine« , fait elle savoir.
Mme Bendouda a assuré, en s’adressant aux jeunes talents en lice dans cette édition, qu' »ils portent une lourde et belle responsabilité », d’autant plus que leur capacité à « maitriser les Maqâmât et à mémoriser les plus beaux Qsids représente la plus noble forme de fidélité envers les générations qui ont préservé cet art dans les moments les plus difficiles », les appelant à faire de leurs créations « un pont reliant le patrimoine au renouveau ».
Pour sa part, le commissaire du festival, M. Abdelkader Bendameche, a mis en exergue, dans son allocution, l’importance de cette manifestation « destinée particulièrement aux jeunes, et qui vise à découvrir de nouveaux talents de la chanson chaâbi ».
Cette nouvelle édition restera fidèle à la devise « science et savoir » et « authenticité et ouverture », a-t-il dit, en sus de « l’étude de la chanson chaâbi et de la poésie du Melhoun, afin de transmettre le flambeau à la nouvelle génération, dans le cadre du suivi des candidats, avant et après le festival ».
La soirée d’ouverture, marquée par la présence d’un large public d’amateurs de la chanson chaâbi, venus apprécier les poèmes puisés du riche patrimoine de la poésie du Melhoun, reflétant la richesse du répertoire du chaâbi en Algérie, a vu la présentation d’un spectacle artistique mêlant théâtre, musique et poésie, qui a mis en lumière, à travers ses différents tableaux, le parcours, l’histoire et les grands maitres de la chanson chaâbi, accompagné par un orchestre dirigé par Abdelhadi Boukoura.
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