La Birmanie vie une crise politique et économique sans précédent. C’est l’armée qui tient les commandes du pays au lendemain d’un coup d’Etat sans violence et avec l’ arrestation de la dirigeante, Aung San Suu Kyi.
Le Conseil de sécurité des Nations Unies qui doit tenir une réunion urgente pour discuter des derniers développements est trés attendue, pour faire sortir ce pays de l’impasse. Sans présence militaire significative de quelconques violence apparente à Rangon, la capitale économique qui donne l’aire et preuve de la confiance des militaires dans leur emprise sur le pays, les connexions téléphoniques et l’accès à internet, très perturbés la veille, fonctionnaient à nouveau. Les banques étaient rouvertes, mais l’aéroport international de Rangoun est resté néamoins fermé. Les marchés,les rues, généralement sont animées malgré la pandémie de coronavirus.Des habitants se rendaient au parc pour leurs exercices matinaux. Contestant les élections législatives de novembre, les militaires ont proclamé lundi l’état d’urgence pour un an, mettant fin à une parenthèse démocratique de 10 ans.
Synthèse Ferhath Fekrach/APS.


