Editant son premier livre intitulé » Au cœur de la réalité » à l’âge de 17 ans, Ghania Yahiaoui, licenciée en lettre arabe qui lui inspire toutes ses publications au nombre de sept livres en tout, Ghania Yahiaoui souligne modestement: » Je ressens beaucoup la souffrance des autres personnes. Je me sens que je m’exprime à leurs place ce qu’ils ne peuvent pas dire et ressentir dans la profondeur de leurs sensibilités. D’ailleurs, la plus part de mes lectrices et lecteurs sont du sud du pays », selon Ghania Yahiaoui, lors d’une vente dédicace au stand de la maison d’édition El Amel au 25ème SILA. Accompagnée de sa sœur dans tout ses déplacements, cette écrivaine qui s’exprime dans un style original très simple, afin de passer son message, souligne à propos d’un ouvrage qui lui tient à cœur à savoir » Le cri d’une fille ». » Ce livre relate également l’histoire de toutes les filles qui vivent dans l’angoisse, la solitude, l’amour, la joie et les déceptions du quotidien de vie humaine. Je me dis que j’écris a leurs place, afin de donner un sens à leurs exigences rn mettant en valeur un ensemble de valeurs que l’on partage » a-t-elle indiqué. Répondant à la question si elle arrive à répondre à ses besoins financiers via ses publications, l’écrivaine souligne avec conviction » Je me contente du peu que je gagne. C est un trèsor inépuisable ». Auteur de plusieurs ouvrage qui vont de 80 à 150 pages, dont » Réalité sans espace », » Que des mots », ou encore » Reussite malgré les obstacles », » Qui est ce ? », reflètent en sommes des sujets sociaux familliale qui dégage des réalités propres à chaque situation et personne en quête de sois. Bilingues et maîtrisant bien le sens des mots qui soulagent les maux, Ghania Yahiaoui natif de Boghni w tizi ouzou, est beaucoup plus inspirée par la langue Arabe en raison du lectorat mais rien ne l’empêche de publier dans les deux autres langues notamment la langue tamazight et le français.
O.C


