Le ministère de l’Economie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises a affirmé, mercredi dans un communiqué, que la publication de nouveaux cadres juridiques consistant en deux arrêtés relatifs aux organismes de placement collectif à capital risque OPCR et à l’autorisation de constitution des prestataires de services de paiement PSP, constituait un tournant qualitatif dans le processus de promotion de l’entrepreneuriat et de l’économie numérique.
Ces réformes représentent un bond qualitatif dans le processus de promotion de l’entrepreneuriat et de l’économie numérique et reflètent l’engagement de l’Etat à assurer un environnement juridique conforme aux standards internationaux.
« Ces réformes sont le fruit d’efforts concertés impliquant des institutions financières, des organismes réglementaires et des investisseurs, afin de renforcer la complémentarité des rôles et accélérer la transition vers une économie compétitive et intégrée aux mutations mondiales« , a ajouté le ministère.
Ainsi, ces deux arrêtés, publiés, mardi, au Journal officiel, visent à consolider la position de l’Algérie en tant qu’environnement attractif pour l’investissement technologique, et à accélérer la transformation numérique du secteur financier, tout en ouvrant de nouvelles perspectives de financement pour les start-ups via des outils modernes et diversifiés, porteurs d’opportunités encourageantes pour une nouvelle génération d’entrepreneurs et d’investisseurs.
Le premier arrêté concerne les OPCR, permettant la création et la gestion de Fonds communs de placement à capital risque FCPR et ouvrant la voie à des mécanismes de financement modernes dédiés à l’investissement dans les start-ups et les projets innovants, à travers la mobilisation de capitaux privés et la diversification des sources de financement durant les phases critiques de croissance et d’expansion. Le second arrêté fixe les conditions d’autorisation de constitution, d’agrément et d’exercice d’activités des PSP, afin de structurer l’activité des PSP et d’élargir l’offre de services financiers numériques.
Le ministère a indiqué que ce cadre réglementaire favorisera l’inclusion financière et permettra aux acteurs de la Fintech de conquérir le marché et de généraliser les moyens de paiement modernes au bénéfice des usagers et des entreprises.
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