Vendue au prix de 2500 kg, le prix de la figue sèche de Beni Maouche démotive une grande partie des producteurs de vendre leurs produits dans les manifestations. Ils vendent leurs produits à raison de 1500 da/kg.
Refusant de céder à la cupidité commerciale au dépend, les même figues de premier choix, sont proposés pour deux types de marchés avec des prix totalement différents.
D’autres ont prit part à la 20ème édition de la figue sèche de Beni Maouche, organisé les 8 et 9 décembre 2022 à la salle du sport, justifient la hausse de leurs prix par la faiblesse de la production et autres charges y afférentes à la production de l’année 2022. » J’ai vendu 600.000 DA de figues sèches à la 19ème édition.mais, cette année, je n’ai pas trouvé quoi vendre. J’ai ramenée 40 kg seulement. Mes prix varient entre 500da/kg le dernier choix et l’autre choix est de 1200 da/kg » affirme M.D agriculteur modeste qui saute directement vers les sujets politique et autres programmes du gouvernement et oublie de se concentrer avant tout sur sa politique et son programme pour mieux gérer son produits.
Par ailleur, il y a lieu de souligner un conflit inédit entre l’association de la figue sèche de Beni Maouche qui n’a pas prit par à l’edition 2022, et l’association de la wilaya de Bejaia organisatrice de cette 20 édition qui enrigistre un nombre qui ne dépasse pas 20 producteurs sur la soixante exposants en tout et qui ont ont présenté d’autres produits du terroir outre que la figue sèche.
La 20ème édition et la plus faible de toutes les précédentes fêtes de la figue sèche de beni Maouche, selon de nombreux producteurs exposants ou non exposants. » J’ai vendu toute ma production à raison de 1500 kg, mais en dehors de l’exposition. C’est inadmissible de voire la figue sèche dépasser le prix de viande et aussi celui des dattes de premiers qui ne dépassent pas 1000 DA/kg. ». et d’ajouter encore « Ce n’est pas pas un produit qui sort des laboratoires de la production des médicaments. La figue sèche existe depuis Eve et Adam. Les arbres sont implantés par nos ancêtres depuis des siècles. Ce n’est pas nous ou l’État qui a implanté tout ces figuiers « , déplorent d’autres producteurs de Beni Maouche.
Face au conflit interne entre agriculteurs qui ne tolèrent pas le dépassement de la logique commerciale du produit et d’autres qui justifient la hausse prix par d’autres charges, comme le prix de la main d’oeuvres, les tracteurs et tout ce qui va avec la matérialisation des moyens y afférents. On est allé jusqu’à prévenir la perte du label en raison du non respect des différents textes y afférent la labellisation de la figue sèche, mais aussi à cause des conflits d’intérêts qui rangent les agriculteurs et les commerçants avides du gain facile au détriment des vrais acteurs du développement de ce produit millénaire.
F.F

