«C’est l’ex ministre de la justice Zeghmati que je connais depuis bien longtemps qui m’a mis dans cette situation. Maintenant qu’il n’est plus ministre de la justice, j’espère que les instances concernées, vont se pencher sur ma situations et me laisser tranquille », a-t-il souhaité.
Assigné à résidence surveillé depuis le mois d’avril 2021, le Moudjahid Benyoucef Mellouk est dans l’obligation de se présenter chaque jeudi matin au bureau de la gendarmerie nationale à Blida. « On m’a interrogé sur 21 points à commencer par mes éventuels contacts avec Rachad est le MAK avec qui je n’ai rien à voir et ainsi que d’autres questions pour lesquelles je ne suis pas concernée du tout», regrette Benyoucef Mellouk que nous avons croisé à Alger. M Benyoucef n’a pas manqué de souligner qu’il a fait plusieurs requêtes auprès des pouvoirs publics, concernés, afin d’y remédier à sa situation, mais toutes ses lettres sont restées lettres mortes. « C’est l’ex ministre de la justice Zeghmati que je connais depuis bien longtemps qui m’a mis dans cette situation. Maintenant qu’il n’est plus ministre de la justice, j’espère que les instances concernés de notre pays, vont se pencher sur ma situations vers le mieux et de me laisser tranquille », a-t-il souhaité. Convocation à la main datée le 8 avril 2021, Benyoucef Mellouk, ajoute « J’ai dénoncé les magistrats faussaires publiquement. Tout le monde me connaît et reconnaît que je lutte pour l’intérêt de mon pays pas plus. Je n’ai rien à craindre. Malgré mon âge, je ne me tairais pas contre l’injustice et la trahison jusqu’à ma mort. Même les médias ont peur de me recevoir et médiatiser ma cause juste », fait-t-il savoir. Convaincu de sa lutte et engagement public, M Benyoucef Mellouk, a refusé récemment de signer le document habituel, le contraignant de se pointer chaque jeudi à la brigade de la gendarmerie concernée à Blida. Sûr de lui, ce militant depuis le terrorisme de la décennie noire, engagé bien avant l’avènement du hirak de la première heure, n’a aucune autre crainte que celle d’une présence de jeunes qualifiés de «Délinquance juvénile » et qui peuvent lui faire du mal à tout moment. Appel à qui voudra entendre sa requête.
Rédaction

