Le ministre des Moudjahidine et des Ayants droit, Laïd Rebiga, a affirmé, hier mardi à Alger, que le 80e anniversaire des massacres du 8 mai 1945 était l’occasion de se remémorer une étape charnière de la lutte du peuple algérien pour le recouvrement de la souveraineté nationale.
S’exprimant lors d’une Journée parlementaire organisée par le groupe parlementaire du parti du Front de libération nationale FLN à l’Assemblée populaire nationale APN sur l’accord d’association Algérie-Union européenne, le ministre a précisé que l’anniversaire du 8 mai «revêt une symbolique particulière pour tout le peuple algérien, soulignant que le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a décrété le 8 mai, Journée nationale de la mémoire, partant du «consensus national autour de cette date charnière marquant le passage de la lutte politique à la lutte armée. La commémoration de cet anniversaire «intervient dans le contexte des acquis réalisés par l’Algérie victorieuse dans tous les domaines et à tous les niveaux», a-t-il relevé.
Saluant la tenue de cette rencontre économique, Rebiga a rappelé que le président de la République «s’est engagé à hisser l’Algérie aux plus hauts niveaux de progrès dans tous les domaines, notamment économique», qui est, a-t-il dit, une priorité pour l’Etat. La rencontre, à laquelle participent des experts et responsables des domaines du commerce extérieur et des statistiques, aborde plusieurs sujets, notamment les aspects douaniers de l’accord d’association et les défis et perspectives dans le secteur agricole dans le cadre de la révision de cet accord.
F.F

