Conséquence d’une situation qui dépasse l’imaginaire, de nombreux automobilistes se plaignent de la délinquance juvénile qui profite des situations pour détruire les biens des autres. La casse des pare brises des véhicules est un phénomène nouveau durant le confinement : « Je me suis lever de bon matin pour aller à mon travail, je trouve tout d’un coup le pare-brise brisé. Même la pierre avec laquelle, on l’a cassé, je l’ai trouvé à côté avec la trace du verre brisé », regrette Djamel Guenine, fonctionnaire à la rue Mohamed Harriched à Alger centre. Déçu par le manque de calme et de vigilance dans son quartier, Djamel n’a pas manqué de soulever la problématique de manque d’éducation qui se répercute négativement sur la vie quotidienne à longueur d’années. Larbes Mahmoud, ajoute de son côté : « je me suis levé comme d’habitude pour aller à mon travail, j’ai trouvé les feux arrière gauches endommagé. J’ignore s’il s’agit d’un autre véhicule qui m’a touché ou bien, ce sont des enfants qui jouent avec les pierres dans mon quartier à Badjarrah ». Le fait de rester plusieurs jours dans la même place de stationnement, cela provoque des risques inattendus, selon Djamel, développeur de logiciels de gestions.
Ferhath Fekrach


