Actualisé. Inadmissible, Injuste déloyale et desohonorable. Trois nouveaux fléaux sociaux des plus dégradants de la vie quotdienne depuis des années se sont développés dans plusieurs villages de la région dont Seddouk oufella, Aguemoune, Tizekht, etc que nous avons visité dans la cne et daira de Beni Maouche incluse, Seddouk et communes limitrophes wilaya de Bejaia. Secret de polichinelle. Un phénomène qui sévit dans plusieurs villes et villages du pays, d’où la nécessité de la sensibilisation continue et la réalisation des centres de desintoxication au dela de la repression pour y faire face pour limiter les dégâts.
» J’ai averti plusieurs fois ces jeunes voisins et certains d’entre eux sont de la même famille,afin de mettre un termes au commerce et la consommation de la drogue devant des maisons familiales de notre village, mais en vain » déplore S.H » pseudonyme qui insiste sur l’anonymat au village Tizekht. Le jeune fonctionnaire digne de son nom et village poursuit son témoignage avec grande amertume » Pis encore, des jeunes désœuvrés ramenent d’autres personnes des autres villages pour leurs livrer la drogue au vue et au su de tous. J’ai mainte fois informé et attiré l’attention des services concernés, mais aucune poursuite. Ils veulent des preuves. Mais, c’est à eux de faire des enquêtes. On a perdu toute confiance auprès des représentants de l’Etat. Nous appellons les plus hautes autorités du pays pour y remédier a ces fléau dégradants et menaçant la sécurité au sein du village et tout au long de la route depuis le chef lieu de la commune. Tout ce passe la nuit surtout« , a-t-on souligné auprès de plusieurs sources concordantes.
De file en aiguille, M. K, révèle des secrets qui lui tiens a cœur » Meme la nuit à la maison, mes parents me disent pourquoi il y tout ces motos et voitures stationnees à côté de notre maison pour se rassembler et faire du bruits nocturne. Par respect a ma famille. Je ne peux pas parler de la drogue que l’on vend et achètent a côté de notre maison. Je répond juste qu’ils s’agit des amis qui se rencontrent pour ne pas blesser la sensibilité de ma mère » et de pousser le bouchon plus loin « Une des personne c’est mon voisin, de la même famille. On souffre depuis des années et on ne sais pas comment et quand jeter en prison tout ces voyous qui droguents les autres » déplore t-ils.
Repéré tout au long du chemin allant du chef lieu de la commune jusqu’au village tachouafth en passant par Tizi Amrane, Tizekht et traversant tout les champs, des familles entière évitent, hésitent ou bien ils ont toujours la peure au ventre de passer par ce chemin en cas d’urgences ou l’on touve et retrouve plusieurs vehicules en stationnement dans les champs éloignée et tous ces motos a forte résonance qui dégagent de la pollution sonore a des dizaines de kilometres.
Un véritable cauchemar supportés par les citoyens depuis des années, et ce. en attendant l’action et la reaction des pouvoirs publics concernés,afin de rétablir la quietude de la vie quotidienne des citoyens. » A cause de personnes seulement qu’on ne peux pas ou on ne veut pas dénoncer et porter plainte devant la cour d’akbou pour différentes raisons et culture traditionnelle, c’est toute la population qui subit le néant. Faute de peure ou du courage pour éradiquer le mal, on se limite aux simples discussions de cafés et dans la rue, au lieu d’aller au fond du mal qui grandit dans les espaces au file du temps qui avance.
» Dans le passé, tout nos villages sont réputés pour la tranquillité. Mais ces dernieres années avec l’arrivée de cette drogue, on est tous perturbé tout le monde perturbé a cause de quelques dealers qui empoisonnent les autres. On veux éradiquer le commerce et la consommation de la drogue a partir de ces racines« , nous dit on.
Il y a lieu de déplorer également l’abscene de campagne de sensibilisation et l’ abscence d’un centre de desintoxication pour lutter contre le phénomène de la drogue qui se repercute négativement sur la stabilité et le développement de l’économie du pays au niveau de toutes communes et villages qui souffrent dans le silence et la peure de denoncer son voisins ou autres proches.
Certaines traditions sont a l’origine de ce mal qui s’amplifie dans le temps et l’espace qu’on appelle communément « zones d’ombres » avant qu’elles deviennent zones à risques.
A défaut de faire face a temps, les réseaux se développe de reseaux en réseaux jusqu’à devenir une véritable menace pour la stabilité et la sécurité des lieux et des citoyens à cause des complicités silencieuses.
Rédaction


