La Commission Nationale Sahraouie des Droits de l’Homme CONASADH dénonce vigoureusement la politique d’embargo imposée par les autorités de l’occupation marocaine aux maisons des militants sahraouis dans les territoires occupés.
La CONASADH dénonce énergiquement l’embargo imposé aux maisons des militants sahraouis par le Maroc dans les territoires occupées au vu et au su de la Minurso qui joue, désormais, un rôle complice avec l’occupation marocaine, at-on indiqué dans un communiqué. L’organisation exprime clairement sa solidarité inconditionnelle avec toutes les familles sahraouies victimes de l’oppression marocaine . La CONASADH renouvele son appel en direction du Comité international de la Croix-Rouge CICR pour assumer sa mission consistant, essentiellement, en la protection des civils sahraouis en temps de guerre, mettant en garde contre les séquelles issues des politiques oppressives de l’occupation marocaine.
Nécéssité d’une enquête indépendante
La commission CONASADH plaide également pour la prise de mesures urgentes pour protéger les Sahraouis désarmés, l’envoi d’une mission pour enquêter indépendamment dans les crimes commis et la création d’un mécanisme international indépendant pour protéger et surveiller les droits de l’Homme au Sahara Occidental. Elle a, en outre, appelé le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme HCDH et les instances de surveillance relevant de l’ONU a faire pression sur le Maroc pour l’ouverture des territoires sahraouies occupées aux organisations internationales, aux observateurs et aux journalistes pour s’enquérir de la situation alarmante des droits de l’Homme. Exhortant l’ensemble des organisations et instances internationales et nationales au lancement de campagnes de sensibilisation pour faire pression sur le Maroc en vue de libérer les détenus sahraouis jugés pour leur positions politiques, la CONASADH a affirmé qu’elle suivait, avec beaucoup d’intérêt, la dégradation flagrante des droits de l’Homme dans les territoires occupés, suite à l’agression militaire menée le 13 novembre dernier contre le peuple sahraoui.
Rédaction

