Elisabeth Borne est revenue la veille de son arrivée à Alger sur la problématique des visas délivrés aux algériens et qui ne cesse d’alimenter l’actualité à longueur d’années. » La France a délivré plus de 85000 visas, et ce, malgré les conditions trés difficiles de la circulation en raison de la pandémie d coronavirus induites par la crise sanitaire, plus de 85 000 visas au 31 aout derniers qui ont étés délivrés », a-t-elle indiquée dans un entretien accordé aux journaux El khabar et TSA.
La première ministre de la république Française, n’a pas manquée de souligner son souhait de clarifier son approche en matière d’immigration en France de manière plus importante. Le choix des étudiants désireux continuer leurs études en france ou encore, les entrepreneurs qui veulent investirent, les responsables politiques, les chercheurs, les acteurs du monde de la culture et sportifs afin de lutter de manière plus rigoureuse contre l’immigration clandestine, a-t-elle fait savoir. La hausse des visas délivrés aux étudiants, constitue un des éléments phare en matière de facilitations en faveurs des étudiants algériens à destination de la france, selon Elisabeth Borne.
Le nombre de visas délivrés aux étudiants algériens ces dernières a augmenté d’avantage, malgré les restrictions de la france a cause de la pandémie du coronavirus. Voulant être plus précise en matière de chiffres, Elisabeth Borne avance que le nombre des visas délivrés a connu une hausse de 45%. Le nombre des visas délivré en 2012 était de 5 288 a augmenté a 7 717 en 2021.
Elisabeth Borne a ajoutée que jusqu’à la fin du mois d’août, les autorités françaises avaient déjà délivré plus de 5 000 visas à des étudiants. « Les étudiants algériens sont plus de 29 000 en France, c’est 8 % du total des étudiants étrangers : l’Algérie est deuxième en nombre d’étudiants en France, devant la Chine, l’Inde et l’Italie qui représente le premier contingent européen », a-t-elle précisé.
La Première ministre a souligné que son gouvernement encourage le dialogue avec les autorités algériennes pour plus de coopération en matière migratoire. « Le renforcement des mobilités de l’immigration légales et illégales doivent partagés entre les deux parties concernées », a-t-elle indiquée.
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