Allier rigueur militaire et humanisme en temps de guerre est une prouesse difficile que rares réussissent comme a su le faire le colonel Amirouche Ait Hamouda, chef de la wilaya III historique durant la Guerre de libération nationale, a considéré samedi l’ancien moudjahid et historien, Djoudi Attoumi. APS.
Pour l’ancien officier de l’Armée de Libération nationale ALN qui avait servi sous ses ordres, le colonel Amirouche, tombé au champs d’honneur le 29 mars 1959, concentrait plusieurs traits de caractère, dont l’humanisme n’était pas des moindres et qui, malgré les conditions de la guerre, ne s’était pas effacé des traits de sa personnalité. L’Homme en lui ne s’est jamais dissous dans le chef, même face au exigences de rigueur et aux conditions difficiles et sensibles de la guerre, il ne s’est jamais départi de son humanisme. Que ce soit avec les moudjahidine dans le maquis, les populations dans les villages ou envers les autres responsables de la Révolution.
Le lion de djurdjura qu’il était et demeure jusqu’a présent
Les conditions de la guerre imposent une grande vigilance, de la rigueur et de la fermeté à tout responsable militaire, mais, le colonel Amirouche a su, de par son intelligence et son génie, faire une alliance entre ces exigences et ses convictions, soutient-il. Conscient de sa position de responsable et de ses exigences, poursuit M. Attoumi, « il a su faire preuve d’une grande intelligence et de maîtrise dans son comportement avec les autres. Entre les exigences du contexte et de son poste et l’impératif du respect du aux hommes, il a toujours su mettre une touche d’humanité dans ses relations.
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