Alors que les billets de 500 DA se font trés rares au niveau des pompes à essences, les magasins, stations de métro d’Alger et du tramway, ainsi que la petite monnaie souvent convoitée, un des fait insolites vient d’un revendeur de cette petite monnaie qui fait le tour des magasins pour vendre ou échanger les pièces en contre partie des billets.
D.M avance dans une grande discrétion au niveau du marché Messonnier et a la ruelles qui range l’hôpital Mustapha Bâcha vers la placette du 1 mai Alger: » C’est est quelqu’un qui m’a remboursé mon argent en petite pièces au lieu de billet. Je possède 390 000 da en petite pièces. Je les revend aux commerçants qui en ont besoins« , selon cet individu qui ne fait que récupérer des sommes que l’on récolte chaque jours auprès des points bien précises au niveau des commerces au moyen de la mendicité qui range plusieurs rues et boulevards de la capitale.
Devenu un réseau de trafic au point de faire l’amalgame entre les véritables pauvres qui vivent des aides et dons divers et d’autres qui achètent et circulent avec des voitures neuves achetées et rachetées sur les dos des bienfaiteurs à longueur d’années.
Un cas qui sort de l’ordinaire. Un des personnes qui vivent de la mendicité qui a attiré notre attention lance à un propriétaire d’un restaurant : » Ce peuple est vraiment naïf. Je me déguise comme handicapés et vieux tout les jours. Les gens me donne de l’argent sans se soucier de quoique ce soit. Pour eux, ils font du bien. Moi, je dort et je mange bien et binx pendant que des employés d’entreprises n’arrivent même pas à payer le plat de lentilles ou d’haricots blanc chaque jours », se moque t’il de la bontedu coeur des algeriens honnêtes et sincères.
D’autres escrocs demandent carrément la sommes du repas en argent au lieu de leurs payer leurs plat au restaurant. L’Etat déboursé des sommes importantes pour venir en aide aux nécessiteux.
Malgré la loi qui interdit de tendre la main dans les rues, ils sont au nombres indéterminées qui profitent de la bonté des cœurs et solidarité collective et individuelle. » On arrive plus à faire la différence entre les escrocs et ceux qui sont vraiment dans le besoins. Surtout durant les mois sacrés de Ramdhan », déplore t-on.
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