Là où le bas blesse. Cela s’est passé jeudi vers 13h30 dans une voie publique plus précisément à la rue Boualem Rouchai Belouizdad, lorsque un agent perd le contrôle des mots qui cause des maux psychologique à même des regrets et dégoût de toute la cité » Ou habite tu ? » à interrogé cet agent un citoyen qui allait quitter le stationnement pourtant loin de gêner toute circulation du moment que toute la voie est occupée. Mais, un seul véhicule le dérange. « Endir fik M’zya. » Je te ferai plaisir ». La prochaine fois tu stationne loin d’ici.
Le hic. S’il s’agit d’un stationnement interdit. Donc, le stationnement est interdit pour tout le monde. Si non, on a pas à savoir ou habitons nous. Citoyen Algérien. Sauf cas échéant.
Histoire de dire que la problématique du stationnement constitue une véritable pression de plus pour les citoyens et pour tout conducteurs en quête d’une petite place momentanée et prolongée.
On pas à laisser les uns et priver d’autres au lieu de faire m’zya et de savoir qui est qui et où habitons nous. Cela s’appelle » Abus de pouvoir ».
Rédaction


