« On parle souvent des prix stables et raisonnable. Mais, je ne vois ni stabilité, ni prix raisonnable. Si non, dite-moi comment faire avec un salaire mensuel de 20.000 DA pour nourrir et élever quatre enfants?. Deux enfants au chômage et deux autres scolarisés», regrette Mouloud Ayache, un sexagénaire qui n’arrive plus à quel sain se vouer. Faisant le tour du marché t’nach à Belouizdad, afin de s’approvisionner quelques kg de légumes pour répondre aux besoins de sa famille, Mouloud, avoue » en plus de la nourriture, il y’a aussi les dettes engrangés pour régler les factures du loyer, l’électricité et l’eau qui dépasse de très loin ma petite bourse. Les prix sont affichés. Il n’y a qu’avoir de près »,dit-il. Désespéré et n’ayant aucun goût de la vie, Mouloud souligne « On vie du jour au lendemain. Je ne sais même pas ou dois je m’adresser pour les aides octroyées », déplore-t-il. Mouloud, n’est qu’un cas parmi tant d’autres qui souffrent les martyrs.
Ferhat Fekrach

