Actualisé.Devoir de conscience. Contre toute attente, l’inquiétude ressurgit dans de nombreuses régions du littoral algérien. Les espaces de détente et de loisirs sont transformés en lieux des gardiens de la morale, et ce, malgré toute les conséquences enregistrées depuis le début de l’obscurantisme religieux au début des années 1990.
Passant par la dernière polémique enregistrée autour du concert du DJ SNACK à Alger. Panneaux d’affichages sous des signes religieux dans les routes, autoroutes, aux ronds points. Des pancartes dans les pompes à essences au vues et au su de tous, administrations publiques,
Tout cela, ne sont que des signaux apparent de la démission collective au lieu de faire face à ce goût révélateur du climat de la terreur qui rappel aussi le dernier assassinat sauvage de jeune fille de 16 ans à Chlef, il y a quelques mois.
Laxisme ou complicité qui risque de grosses affaires criminelles entachées de la manipulation de la religion pour accompagner l’été 2026. Le temps est d’éviter le retour des mauvaises années, via la sensibilisation politique et médiatiques, afin d’accompagner justement, les institutions officielles engagées dans la lutte contre le terrorisme criminel jusqu’au dernier retranchement. La responsabilité est partagée à tous les niveaux, à partir de la prise de conscience nationale.
Le malheur, ne vient jamais seul
Ces dernières années, plusieurs plages ont déjà été marquées par des tentatives d’imposition de normes vestimentaires et comportementales étrangères au cadre légal. Pancartes improvisées exigeant une « tenue correcte », pressions exercées sur les estivants, campagnes de stigmatisation sur les réseaux sociaux : autant de pratiques qui alimentent aujourd’hui les craintes d’une nouvelle escalade à l’approche de l’été.
Malheur au peuple qui ne tire pas les leçons du passé. Rappelant les événements obscurs d’un Etat informel dans un Etat formel, libre indépendant depuis 1962, des clans et parties obscurantistes affamé et activant à l’encontre des valeurs de la République, une caste politico religieux qui causé la mort de plus de 200 000 victimes, en plus de tous les dégâts et traumatisme, se présentent comme victimes, au lieu de reconnaitre leurs culpabilité et responsabilité à partir de l’étranger et à l’intérieur du pays.
Tout compte fait, chacun est responsable devant son propre conscience, s’il en a cette conscience et sens de responsabilité vis-à-vis de la patrie et de la citoyenneté. Mais, aussi, responsable devant la justice, le peuple et en fin de sa vie, devant dieu le jour « J ». Respectueux de toutes les religions et cultures du monde, le peuple Algérien est musulman depuis 14 siècles. Et ce n’est pas ces charlatans à la merci d’ennemis de la vie humaine qui vont déstabiliser encore notre pays. « Gouverner, c’est prévoir », dit le dicton. La responsabilité politique et médiatique est plus que jamais interpellée pour informer, prévenir et s’assumer en tant qu’Algériens dignes de leurs pays.
A.S


