Loin de s’ériger en porte-parole des journaux électroniques en Algérie, algérie62, se fait un devoir de conscience et patriotique d’informer en toute liberté et indépendance l’opinion publique nationale, la présidence, le gouvernement, le ministère de la communication et tous les responsables concernés, afin de clarifier la situation de la corporation dans un devoir de conscience et d’informations pour l’intérêt général et national.
Toutes entraves et représailles à l’intérêt général et national sera dénoncées sans équivoque. Notre seul souci, c’est l’intérêt général et national. Notre seul objectif, c’est d’informer pour avancer dans l’intérêt du pays. Le reste chacun est responsables de ses actes et non pas de ce qu’il pense. Depuis l’exigence des pouvoirs publics de passer vers le .dz, la presse électronique en Algérie continue de perdre du temps pendant que d’autres pays avancent à pas de géant. « Avec toutes les lenteurs et cherté des prix d’hébergements que l’on impose au journaux en lignes, alors que les journaux activent depuis des années déjà, On dirait que c’est le passage au point .dz qui va déterminer l’avenir et le développement des médias en Algérie. C’est beaucoup plus, un moyen de canaliser et d’orienter les médias vers une ligne politique qui ne dit pas son nom » déplore H.A, fondateur d’un journal qui s’exprime sous l’anonymat. Le fait que plusieurs fondateurs de journaux, éviter de s’exprimer librement, c’est déjà de l’autocensure et un sentiment de peur contre toutes les représailles administratives et techniques que l’on connait jusqu’à présent. Evoluant dans une confusion totale ces derniers mois, la presse électronique en Algérie, vit et travers une des périodes des plus confuses.
La nausée des prix de l’hébergement
Malgré quelques actions aux niveaux de l’agence AADL pour l’octroi de locaux selon la disponibilité et les règles commerciales adoptées, la migration des journaux électroniques vers le point .dz, restent très faibles et trés timides en raison de la cherté des prix qui présentent un obstacle saillant pour plusieurs dizaines de journaux en ligne. Alors que l’hébergement des sites algériens établit à l’étranger vont de 5000 da à 15000da/an en plus de la qualité des services, la politique commerciale exigée par l’Etat migrer vers le point.dz, est très loin de répondre à l’exigence économique et commerciale des sites algériens, quelques soient leurs tendances. A titre d’éxemple, Algérie Télécoms donne des prix à raison de 10.000 DA/mois/10 Giga, pour la connexion internet sous forme de pro et l’autre organisme de l’Etat, TDA propose des prix le minimum 55000DA/an pour 10 giga et va jusqu’à 209000DA/an plus 19% tva. C’est à prendre ou à laisser, répond-on aux niveaux des guichets qui dépassent leurs compétences. « Partant de la réalité commerciales des opérateurs concernée, on ne pourra jamais aller de l’avant et refusant ou ignorant la réalité d’une grande partie des fondateurs des journaux en lignes qui ne bénéficient concrètement d’aucun accompagnement en publicité ni autres enveloppe jusqu’à présent. Tout est resté dans les discours », déplorent de nombreux responsables de sites d’informations bien respectueux et engagés pour l’intérêt du pays loin de toutes considérations politiques partisanes.
L’échelle des valeurs
Tenant compte de la réalité des faits, les journaux électroniques se plaignent également de rencontres en catimini entre certains organismes chargés de travailler avec les représentants des journaux électroniques, conformément aux recommandations du président de la république, le premier ministre et le ministre de la communication, mais , malheureusement, ce n’est pas le cas. Conscient de l’échelle des valeurs, de nombreux journaux électroniques dénoncent de manière solennelle, l’éviction injuste et injustifiée de l’ancienne directrice des médias, Mme Chaib Soumeya de son poste, alors qu’elle a commencée à faire un travail de recensement et de sensibilisation pour l’organisation des médias, et elle se retrouve malade chez elle, sans rien comprendre alors qu’elle était chargée de manière officielle pour mener une des tâches les plus difficiles, à savoir l’organisation et la gestion du volet presse.
Principes et engagements
Depuis le départ de l’ancienne responsable des médias, les journaux électroniques ne savent plus à quel sain se vouer. Elle était à l’écoute de tous. Disponible à donner le meilleur d’elle-même pour l’organisation des médias étape par étape. Mais, malheureusement, ils ont très mal fait et très mal pensé et mal conseillés avant de décider. Au lieu d’avancer et gagner du temps. On le perd dans les préjugés. Hélas !. Pour mieux comprendre, la déception, algerie62 est d’abord convaincu par l’engagement et lucidité d’esprit de l’ancienne responsable des médias. Autrement dit, rien n’a changé depuis. C’est la confusion totale qui règne depuis son éviction in juste et injustifiée. On peut vivre encore quelques semaines ou mois en raison de manque de moyens et forte charges en location, manque de publicité, s’ajoute le prix de l’hébergement destiné beaucoup plus au millionnaires qui ne peuvent se plaindre des prix et moyens, continuera à servir l’intérêt général et national au-dessus de toutes orientations féodale et récupérations partisanes. L’Algérie indépendante, ne peut avancer qu’avec la liberté d’expression et la valorisation des valeurs du pays. Autrement dit, tout est chimère.
Respect et considérations pour les valeurs et compétences algériennes qui travaillent d’arrache-pied pour aller de l’avant, rien que pour amour de l’Algérie indépendante.
Gloire aux martyrs qui ont libérés le pays du joug du colonialisme.
Rédaction algerie62

