« Je croirais vraiment à la liberté de la presse, quand un journaliste pourra écrire ce qu’il pense vraiment de son journal dans son journal ».
Gue Bedos
« Si ça continue comme ça, on va directement vers le débrayage dès la semaine prochaine pour dénoncer la pression exercé sur les journalistes qui n’arrivent plus à faire leurs travail d’information et de service public avant tout », ont déploré plusieurs journalistes de la chaine 2 qui insistent sur le respect du travail journalistiques. Cœur damnés, ces journalistes poursuivent leurs requête « Ce sont les responsables qui se mettent derrière les journalistes pour leurs dicter ce qu’ils vont dire ou ne pas dire sur les ondes. C’est un manque de respect à l’éthique et à la déontologie à notre travail et métier d’information », regrette t-ils. Mettant en avant le principe de la clause de conscience des journalistes eux même qui décident et sélectionnent les notes d’informations, ces derniers qui ont insisté sur l’anonymat, n’ont pas manqué de tirer à boulet rouge sur l’actuel directeur de la chaîne 2 qui a été installé depuis 2011, sans pour autant apporter une plus-value à la radio. « Il se comporte comme le pouvoir qui décide de tout, alors qu’il s’agit d’un service publique qui travail pour l’intérêt général et national quitte à dire des vérités qui fâchent les responsables eux même », font ils savoir. Agissant sans aucune note et instructions officielle, afin que tout le monde prenne ses responsabilités devant l’histoire et le peuple, des responsables ne font que de leurs têtes pour nous imposer des lignes politiques sans tenir compte de l’exigence du métier du journalisme dans toutes ses dimensions. « Nous ne sommes pas dupe. Le monde entier parle et diffusent des images et des programmes sur l’actualité nationale faite par le mouvement Hirak, mais, malheureusement, on cache le soleil avec un tamis, au lieu de se tenir responsables devant les situations de crises politiques, économique et sociale que vie le peuple » ont-ils soulignés. Prenant l’exemple de la chaine 3 qui ne ménage aucun effort pour rapporter la réalité quotidienne, notamment celle du mouvement populaire Hirak, et ce, grâce à leurs engagement et prise de conscience individuelle et collectifs, c’est tout le peuple et la corporation qui se reconnait à travers les couvertures de toutes les marches hebdomadaire, à savoir la marche des étudiants et celle du peuple de chaque vendredis depuis le 22 février 2019, a-t-on argumenté.
Y.B


