» On ne sait plus à quels sains se vouer. D’un côté, il n’y a pas de plaques et des bordures teintées par les deux couleurs du stationnement interdit et d’un autre côté, ce sont des sabots qui nous suivent. De l’autre côté, ce sont les parkingueurs qui pointent chaque fois pour nous obliger de payer dans un lieu public« , déplorent plusieurs citoyens que nous avons interrogés sur la problématique du stationnement qui inquiète monsieur tout le monde à Alger.
Citant entre autres quelques rues transformée en parking sauvages ou des jeunes sans emplois profitent des situations, Mohamed D, 60 ans, déplore » Je stationne depuis des annees à la rue Hassiba Ben Bouali parmi tous les véhicules en stationnement en face le long du garage de l’ETUSA. dernierement, j’ai été surpris par un sabot alors que la signalisation du trottoire n’est pas faite.J’ai payé un procès de 2500 DA. Je me sens lésé parce que, il y a manque de signalisation adequate « , déplore Mohamed.
De son côté, Walid titouch, un père de famille de 50 ans, revient sur la question des parking sauvage » A plusieurs reprises, j’ai fait face au parkingueurs qui exigent de moi le paiement sous la menace de briser le pare brises ou crever les pneus. Cela se passe un peu partout. Je peux citer la rue Mustapha Ben Boulaid en plein Alger centre. Je peux citer également d’autre rues Comme la Rue Ali Harriched, les alentours du TNA et j’en passe. Beb Ezzouar, El Hamiz, on en parle pas. Ce sont des réseaux organisés autour des places de parking« , regrette t-il.
La loi interdit le stationnement tous azimuts. Mais, il y a manque de signalisation et on paye les conséquences. On respecte la loi, mais loi est faite aussi pour nous protéger de tout les abus et agressions sauvages.
La loi interdit les parkings sauvages et nous citoyens qui travaillent dur pour gagner notre vies, on se retrouve dans des situations qui nous font perdre confiance en tout.
Salim Hafi, employé dans une entreprise temoigne: » J’ai passé le mois de ramadhan dans les restaurants Rahma pour faire des economies et acheter des vêtements aux enfants. Malheureusement, la veille, de l’aid El fitre, je me retrouve entrain de payer un procès de 2500 Da dans un lieu sans plaque et sans couleurs apparente sur les bordures. Je me sens très malheureux. Même les médias ne parlent plus des problèmes et préoccupations des citoyens. SOS! « , a conclut notre source qui a perdu ses economies en quelques temps de stationnements.
Message à qui voudra entendre est surtout se mettre à la place de toutes ces victimes à la veille de l’aid El fitre et bien d’autres situations similaires à longueurs d’années. Les APC et autres services concernés, sont vivement appelées à se rendre à l’évidence.
Rédaction


