Alger.Hirak.15h00. Des dizaines de milliers d’Algériens et Algériennes sont sortis ce vendredi47 pour accueillir les détenus d’opinions qui reviennent à la marche et continuer le combat pour le changement politique. Samira Messouci récidive » La prison ne change pas notre détermination pour le changement politique radical. La prison a renforcé l’engagement du peuple qui lutte pacifiquement pour le changement politique du système corrompu. Ils font ce qu’ils veulent de nous, nous resterons engagés pour la légitimité du peuple », a-t-elle déclaré dans la marche qui a réuni tous les détenus d’opinions incarcérés à la prison El Harrach. Lançant de nouveaux slogans qui rappellent encore une fois,la fuite en avant et l’illégitimité de ceux qui gouvernent, les dizaines de milliers de marcheurs, convergent vers le même objectif à savoir la préparation des mécanismes politique pour la transition démocratique qui doit se faire dans la transparence totale. » Tebboune Bouteflika,programme complémentaire. Le pétrole pour les responsables politiques, les cellules de prison pour les pauvres », » Peuple unis,combat continue », » liberté d’expression, presse soumise »,scandent s’ils,malgré les fortes chutes de pluies. Mme Meriem,ancienne retraitée de l’éducation nationale accompagnée de sa copine mme Fatima, retraitée respectivement, reviennent sur leurs engagements depuis le 22 février 2019. » Depuis le début du hirak, nous n’avons pas ratée une seule marche des vendredis et celles des étudiants chaque mardi. Souvent, nous sommes les premières à venir pour la marche du hirak et nous continuerons la marche pacifique jusqu’à la transition politique « , ont elles soulignées avant de revenir sur l’apport et la place de la femme Algérienne engagé pour la libération et le développement du pays depuis l’indépendance nationale. Mme Meriem, n’a pas pas manqué de dénoncer le blocages des comptes des internautes qui activent sur les réseaux sociaux qui se substituent à la dégradation de la liberté d’expression des médias qui font beaucoup plus le travail de complaisance aux chefs que la mission de base qui est celle de dire la vérité et la réalité que vie le peuple. L’absence de débat politique aussi bien au niveau des médias lourds et dans les salles de conférences manque terriblement au point de voire l’émergence de la médiocrité à tout les niveaux de la vie politique culturelle et économique,a-t-on déploré.
A.S

