La bêtise humaine fait autant de mal depuis la nuit du temps. Les hommes de bon sens réagissent par autant de logiques et d’engagements pour le bien être de l’homme, sans distinction de couleurs, de race ou de religion. Mais, rappelons-nous : « le bien et le mal est nous nous même ». Les uns avancent la date du 10 avril prochain, comme la fin du coronavirus. Sur quelle base ? On ne sait pas. D’autres s’appuient sur la mise en œuvre du médicament chloroquine qui a donné des résultats encourageant. Rien n’est sûr. D’autres encore, s’appuient sur l’arrivée de la chaleur qui devra stopper le mal du covid-19. On est encore, loin de cette chaleur des mois d’été 2020. Enfin, comme dirait le philosophe Candide « l’homme peut à la proportion de son savoir ». S’il n’y avait ce coronavirus, il n’y aurait eu ni morts, ni malades ni autant d’inquiétude planétaire. S’il n’y avait de Cancer qui laisse aussi des centaines de milliers de morts chaque année, il n’y aurait pas eu autant de souffrances morale et physique. Et pourtant, il y a eu autant de maladies qui emportent la vie humaine par des dizaines et centaines de milliers à commencer par le cancer qu’on a tendance à oublier et ne parler que de Coronavirus. Oui, le coronavirus et plus dangereux que tout ce que a connu l’humanité jusqu’à ce jours. Les hommes de sciences, les hommes de bon sens, ne cessent de prodiguer des conseils à commencer par respecter des règles imposées par la crise sanitaires jusqu’à nouvel ordre. En attendant la fin du coronavirus, soyons vigilant et respectons le travail de tous ceux qui sont au service de la santé et vie humaine sur terre.
A.C

