L’assassinat de la jeune Chaïma agée de 19 ans à Thenia, relance le débat autour de la violence à l’égard des femmes en Algérie.
L’avocate et présidente du centre d’information et de documentation sur les droits de l’enfant et de la femme CIDDEF Nadia Ait Zaï, a révélée un chiffre de 40 femmes assassinées, depuis janvier 2020, a-t-elle déplorée aujourd’hui, lors de son invitation à l’émission invité de la rédaction de la radio nationale chaîne3. Intérrogée sur les causes des comportements violent à l’égard des femmes, Me Nadia Ait Zai, a soulignée que la frustration se trouve à la base de tous ces comportements enrigistrée auprès de la jeunesses qui aspirent à plus de liberté et respect de leurs vies privée. » La mixité est un facteur de base qui permet une meilleure approche et compréhension entre les jeunes filles et garçon à créer un équilibre sur tout les plan, afin de mieux de se comporter et se respecter mutuellement. malheureusement, malgré tout ce qui se passe, une certaines idéologie politique qui veut imposer leurs idées aux autres, continue de faire sienne à tort et à travers« , a-t-elle expliquée. Plaidant pour le durcissement des sanctions pénales contre les crimes crapuleux, Me Ait Zai appuie l’idée de prison à perpétuité, tout en rejettant la peine de mort. » Même si l’on va vers la peine de mort, il y aura toujours des crimes et des violences », selon l’avocate. Insistant sur le rôle de la famille et de l’éducation scolaire qui doit se reposer sur les valeurs civique et pacifiques, l’invité de la radio chaîne3, n’a pas manqué de revenir sur l’idée du bracelet qui doit faire son retour pour le suivi et le controle du mouvement de la délinquance susciptibles de commettre des actes de violence criminelle, a l’image de l’avocate qui a étéé assassiné et égorgé il y a quelques mois à Ain Bessam ou encore le crime crapuleux enrigistré à Beni Messous, et combien d’autres cas qui ne sont pas signalés encore, at-elle regrettée.
Amina Saadi

