La participation de la femme à l’activité économique, sociale, commerciale et culturelle, reste un élément fondamental pour le développement du pays.
« Cela fait 8 ans que j’exerce le travail de taxi. Je me sens très à l’aise. Mais, je fais très attention aux passagers que je prends à Alger », affirme Mme Fati Faty qui communique de manière très à l’aise avec les passagers. Modéliste de formation, Mme faty, a voulu faire son métier, mais faute de moyens matériel et financier pour ouvrir son atelier, elle décide de s’engager dans un métier qui n’est pas facile même pour les hommes qui se plaint de multiples obstacles. Enregistrant une moyenne de 30 femmes qui exercent le métier de taxi dans la capitale et 40 femmes en tout à travers le pays, notamment les wilayas de Tizi Ouzou, Sétif, Oran, Annaba et plus, Mme faty, n’a pas manqué d’encourager les femmes de s’engager dans le domaine du transport taxis, au lieu de rester à la maison pour ne rien faire. Considéré comme un métier comme tous les autres et pourvue que l’on respecte son métier et le passagers, Mme faty, cite l’exemple d’autres métiers qui sont plus difficiles. Mais, malgré cela, la participation de la femme à l’activité économique, sociale, commerciale et culturelle, reste un élément fondamental pour l’équilibre et le développement du pays chacun dans son domaine d’activités.
Amina A


