« Je veux bien contribuer et enrichir le débat politique en algérie. Mais, malheureusement, je ne trouve pas l’environnement favorable pour aller de l’avant et faire valoir ce que j’ai étudié à l’université.», déplore Kahina, qui a terminé ses études spécialisés dans les sciences po. Donnant un éxemple concret, Kahina argument « J’ai été sollicité par des pseudos politiciens pour intégrer leurs équipe à l’occasion des dernières élections législatives. Et rien que pour ma curiosité, je suis allée jusqu’au bout de mes idées, afin de connaître la réalité du terrain, on m’a demandé de m’inscrire dans la liste des femmes sans que j’aie la moindre idée du programme politique et économique que l’on veut mettre en œuvre» regrette Mme Kahina B, qui n’a pas manqué de souligner qu’il n’y a que les médias qui peuvent dénoncer et imposer l’équilibre politique, mais, malheureusement, même les médias ne jouent pas le rôles qui est le leurs. Doté d’un sens d’analyse politique et intellectuel des femmes les plus engagées sur la scène, cette militante indépendante de toute appartenance partisanes, avance «Je ne suis pas intéressée par les nombreuses propositions politiques qu’on m’avait faite, parceque, même au sein des partis politique on ne peut pas dire et exprimer librement notre désaccord avec les lignes des chefs des partis qui eux même, ne cherchent que leurs intérêt personnel et partisanes souvent au dépend de l’intégrer général et national », selon Mme K. Ben qui n’est autre qu’un échantillon parmi tant d’autres personne politisées pourtant, mais s’éloignent de toutes activités. La fermeture des départements des sciences politiques explique d’une manière ou d’une autre, le recul important du nombre des femmes inscrites à la députation. Reflet de toute une atmosphère de manque et perte de confiance qui se trouvent pourtant à la base de toutes évolutions sociale, culturelle, politique et économique. « L’ouverture d’un établissement et souvent plus difficile que la fermeture » pour abonder dans le sens « C’est toujours plus facile de détruire que de construire une maison…».
A.C

