Du phosphore à Barbacha. Même dans les guerres déclarées, l’utilisation des produits chimiques sont interdits. Tout en faisant une tournée d’un village à l’autre, à commencer par Khelil avant d’arriver au cœur de la catastrophe des incendies à Barbacha devenue noire et quelques fumées qui continuent encore d’apparaitre ici et là, l’image des êtres humains brulés vifs qui reviennent à l’esprit, toutes associée avec celles de tous ces animaux domestiques, cheptels, poussins, vaches et plus dans tous les champs de Tizi Ouzou sans omettre l’image de Djamel Bensmail qui a défrayé la chronique au point d’oublier tout ce qui se passe en kabylie et en algérie qui fait face aux forêts, les commanditaires de ces complots ourdis, lâche et traitres à la vie humaine entière, me hante l’esprit sans cesse. Qui peut penser, comploter et exécuter tout ce mal contre des innocentes victimes ?
Qui est responsable de ces situations ? Hitler ? Israël ? Les colons? Le Makhzen ? Les émirs, les terroristes ? Rachad ? MAK ? Les victimes ? Chacun est responsables de ses actes et complicités.
Pour connaître les dessous de cette catastrophe humaine et surnaturelle, il n’y a que les enquêtes approfondies même si cela prend du temps et engrange des dépenses pour déterminer les responsabilités et véritable criminel de la tragédie du mois août 2021.
Utiliser des produits chimiques notamment le phosphore et des puces programmées bien avant et qui s’éclatent chaque fois que le degré de chaleurs dépassent 30 degrés, ne peut être que l’alliance des diables et criminelles qui portent atteinte non seulement à la vie et stabilité d’un pays comme l’Algérie quelques soit la nature, mais, également c’est un danger qui touche l’humanité entière. Même en tant que journaliste, donc, sensés de dire, écrire la vérité rien que la vérité au peuple et à l’Etat qui protège la vie et biens des personnes, incite mille fois notre conscience en tant que tel. Justement, la responsabilité et partagée. De la source d’informations provenant des citoyens cette fois ci qui sont les premiers touchées par les flammes phosphoriennes, aux journalistes qui informe l’opinion publique nationale, et aussi aux responsables politiques, sécurités et économiques d’aller jusqu’au bout de leurs enquêtes pour justement, révéler la provenance des produits jusqu’à leurs transport et largages dans les forêts. Sans enquêtes approfondies quitte à crever l’abcès, eh bien, au diable la vie et tout ce qui s’en suit, du moment que la vérité est passée des stades de blessures seulement aux stades de la mort des innocents. Que chacun fasse son travail et assume sa responsabilité à part entière, pour dire la vérité, rien que la vérité aux peuples. Cela s’est passé quelques mois seulement après la normalisation des relations entre le makhzen et Israël qui alimente le mal dans le monde.
A.C

