Malgré le temps long et toutes ses inflences au point de se croire intouchable, la justice à fini par ratraper l’ancien directeur général de l’établissement public Sahel, Hamid Melzi. Son procé est reporté au 13 septembre, par le juge du pôle pénal économique et financier du tribunal de Sidi M’Hamed d’Alger, à la demande des avocats de la défense, rapporte l’agence APS.
Hamid Melzi, placé sous mandat de dépôt depuis mai 2019, est poursuivi par le même tribunal, au même titre que les deux anciens Premiers ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, ainsi que plusieurs cadres, pour abus de fonction volontaire à l’effet d’accorder d’indus privilèges en violation des lois et réglementations, outre la conclusion de contrats en violation des dispositions législatives et réglementaires en vigueur pour attribution d’avantages injustifiés à autrui. Pour rappel, l’ouverture de ce procès a été prévue le 16 août dernier au niveau de la même instance judiciaire, et ce après plus de deux années d’instruction.
Rédaction

