Invité par l’association El Djahidhia pour un récital poétique, Mourad Chebine qui est très connu sur la scène médiatique, révéle son talent de poète.
Initié à la poésie bien avant qu’il intègre le domaine de la télévision, il à récité au moins une dizaine de poèmes différents genres, dont un petit poème en kabyle en hommage au défunt Smail Yefsah, assassiné par le terrorisme criminel de la décennie noire qui a enregistrée 200 000 victimes sans omettre le traumatismes politique et des dégâts irréparables.
Alors que l’assistance à attendue un échange qui porte sur son expérience relatif à son passage de la poésie à la télévision ou vis versa, Mourad Chebine vient de publier un livre bien apprécié. Il s’est contenté d’exprimer sa sensibilité portant différents sujets, notamment la violence meurtrière de la décennie noire, ou le pays à connu les pires années depuis l’indépendance nationale. Un poème sur Nezzar Kebbani, la mer, l’amour, la peure ont étés les principaux points forts qui ont été récité dans une profonde sensibilité poétique.
Mourad Chebine qui maîtrise bien langue arabe, s’est présenté comme un poète libre qui s’éloigne de toutes les éloges excessives. » La génération d’Or, c’est celle qui réussit le sursaut du développement et de l’épanouissement sociale est culturelle, non pas celle du passé« , dira t-il devant une assistance nombreuses aguerri aux rencontres débats. Ce qui n’était pas le cas, lors de sa première manifestation publique en tant que poète.
Toutefois, la forte sensibilité de ses poèmes sont fortement apprécié par l’assistance. Après sa longue expérience dans le domaine des médias lourds, voilà Mourad Chebine qui revient au pays avec une nouvelle dynamique est dimension poétique qui mérite respect et considération. Que l’on aime ou pas, il y a un début à tout. « Le poète a toujours raison » dit-on depuis la nuit des temps.
A.C


