Abdou Semmar, propriétaire du journal online, Algérie Part, qui reçoit de l’argent sale du Makhzen et l’occupant sioniste, se plie également auprès de ses sources d’information complice du malheur, afin de lui fournir des rapports administratifs falsifiés, et influencer l’opinion publique pour s’enrichir au détriment de l’éthique et du peuple. Pauvre Abdou.
Parmi ceux cités par le principal accusé dans cette affaire, figure Belaayad Jugurtha, qui a fourni à Abdou Semmar plusieurs informations sur l’aéroport, en tant que représentant de deux sociétés britanniques qui cherchaient à obtenir des marchés auprès de la Société de gestion des services et infrastructures aéroportuaires d’Alger SGSIA.
Le marché obtenu a été annulé après que l’ex-responsable de la SGSIA, Tahar Allache a envoyé un intermédiaire en vue d’obtenir de l’argent. Le mis en cause S.L a indiqué que Abdou Semmar s’offrait une vie de luxe grâce à l’argent qu’il reçoit en contrepartie de ses services ignobles et destructifs.
Evoquant ses pourvoyeurs à l’intérieur du pays et à l’étranger, l’accusé a cité l’ancien homme d’affaires, Mahieddine Tahkout, l’ex-PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour et Ayoub Aissiou, ainsi qu’un homme d’affaires établi à Genève, dit Youcef Baadja.
Il a également révélé que « Abdou Semmar a beaucoup collaboré avec le site électronique marocain +Maghreb Intelligence+, qui est ostensiblement hostile à l’Algérie », ajoutant qu’il publiait sur ce site, sous le nom de Ilyes Laribi, toutes les informations qu’il ne souhaitait pas publier sur Algérie Part.
Il a également avoué, dans le même contexte, « avoir reçu, au profit de Abdou Semmar, une somme de 4.000 euros billets de 500 euros, d’un individu du site Maghreb Intelligence, dénommé Michel. Parmi les soutiens du propriétaire du site Algérie Part, selon le mis en cause, François-Aissa Touazi, fils d’un harki qui l’a considérablement aidé à faire connaissance avec nombre de personnalités.
La Sûreté nationale a également diffusé une précédente conversation téléphonique entre l’épouse d’Abdeslam Bouchouareb condamné par contumace et Abdou Semmar, dans laquelle elle lui a promis de régler tous ses problèmes à condition de retirer un article qu’il avait publié sur le site Maghreb Intelligence. Une autre conversation téléphonique entre lui et Mahieddine Tahkout a également été diffusée. La DGSN a diffusé aussi les aveux d’un fonctionnaire répondant aux initiales Z. A. qui a fourni à Abdou Semmar un dossier relatif à l’affaire dite scandale Lafarge.
Rédaction/APS


