La 9ème édition du salon international du textile,habillement,Cuire et Équipement » Texstyle Expo », ouvre ses portes du 20 au 22 avril à la Safex.
La particularité de cette édition, c’est la mise en valeur du patrimoine national à travers des noms qui reflète la diversité et la richesse matériel et immatériel qui remonte l’histoire millineaire du pays.
Joignant l’utile à l’agréable, Mme Mouna Zouzou, gérante de l’entreprise AHP » L’Algerienne de l’habillement professionnel » qui a innové dans son domaine à travers sa créativité sublime et culture de l’entreprise digne de son nom souligne: » Nous sommes une entreprise qui a été créée il y a trois ans. La qualité et la disponibilité de nos produits ont fait la différence dans le marché national, au point de gagner la confiance et le respect de nos clients et partenaires en quelques années« , a soulignée Mme Zouzou qui a lancé sa propre entreprise, afin de contribuer au développement de l’économie et la valorisation et la réhabilitation du patrimoine national dans toutes dimension historiques, culturelles et patrimonial.
Partageant et dénominateur commun et propre aux Algeriens. Malgré le jeune âge de la société qui n’a que 3 ans, la gérante de cette entreprise qui délégue le pouvoir aux responsables chacun dans son métier, ainsi que le partage des taches aux employés, chacun sa spécialité, a développé une technique de précision de la taille de l’habillement qui se distingue parmi tant d’autres sociétés d’envergure.
Autre exemple de contrat de performance, vient de Ali BelAbes, pdg de la Sarl 3B International Trading qui dégage un optimiste remarquable. » Nous travaillons en partenariat avec une grande société Chinoise. Notre démarche va dans le sens de l’installation de l’usine de production en Algérie. Les Chinois ont donné leurs accord pour une étude de partenariat qui permet de produire en Algerie. On aura que la matière première qu’on va importer » à affirmer M Ali Belabes qui n’a pas manqué de rappeler que l’Algérie recèle de grande compétence et richesses naturelle. » Nous avons du Coton et des matières premières qui ne sont pas mise en valeur et ne sont pas,exploité à bon escient. Je donne l’exemple d’une entreprise de chaussures à Akbou qui avait 1400 employés. Aujourd’hui, il ne reste que 300 employés. Dans son temos, les annees 1970″ fait il savoir et de poursuivre » Cette entreprise exporte sa production à l’étranger. Actuellement, ça traîne dans des difficultés financières et matériels. Pourquoi pas relancer la société et créer des emplois au niveau local? « , s’est interrogé M Belabes, un économiste de formation universitaire qui garde tout l’espoir de redonner vie et confiance en l’avenir.
Contrairement aux autres entreprises avancent dans leurs domaines d’activités, Mohamed D, ne voit pas la situation de son entreprise de la même vision. » s’exprime dans l’anonymat. » Ça fait plus de 12 mois qu’on attend l’autorisation de l’importation de la matière première qui répondent aux besoins de la fabrication de la chaussure et la marocanerie. Il fau dire qu’on accuse un grand retard par rapport à l’évolution des besoins du marché national » à t’il déploré et d’ajouter avec un pincement du cœur « Je vous dit franchement. Je n’ai pas voulu participer à ce salon. Parceque, on avance pas dans ces conditions de lenteure et bureautie qui empêchent le développement durable de l’entreprise. On ne met pas tout le monde dans un même sac. Nous avons des charges et des fiscalité qu’on doit régler à temps », souligne ce patron qui a lancé un véritable cris du cœurs, à l’adresse des pouvoirs publics concernés,afin d’accompagner les sociétés et facilitée les opérations de l’importation de la matière première. » Suite à tous ces problèmes qui nous entouré. Je préfère être salarié que patron qui vie dans cette pression à longueurs d’années. ». Appel à qui voudra comprendre la douleur des entreprises qui souffrent du même obstacles et lenteure administrative.
Le développement de la production nationale et le développement de l’économie du pays est justement liés aux efforts et volontés de l’état à traiter les préoccupations des entreprises cas par cas, au lieu de placer tout les opérateurs économiques dans le même sac qui freinent l’évolution des sociétés au point de perdre tout espoir. » L’attente à ses limites », dit le proverbe depuis la nuit des temps.
A.C


