La célébration du 20 avril 1980 est devenue une date historique mémorable qui rappelle toute une période de l’Algérie poste indépendance.
Nonobstant la récupération partisanes qui veut dissocier la kabylie de l’Algérie, est similaire à la tendance de l’islamisme politique qui renie 14 siècles pour prêcher leurs idéologies et doctrine au détriment de la religion l’islam, message divin universel.
Nous sommes en 1999. En plein période periode du terrorisme criminel au nom de la religion, plusieurs villages de la kabylie célèbrent cette date symbolique si chère aux algeriens et à la kabylie en particulier, qui a connu le printemps berber
Cette première phase revendicative publique médiatisé à l’international, a tourné la page de la peure, du silence et de l’injustice d’un système politique dictateur pour une revendication populaire légitime et juste à juste titre.
Revendiquée sous le slogan phare Thamazighth dilalkul. » Thamazighth à l’école », il a fallu plus de 30 ans pour que cette revendication entre dans le système éducatif et scolaire de l’Algérie indépendante. Une indépendance arrachée au prix de 1.5 martyrs engagés dans la plus longue et plus grande guerre de tout les temps qui a durée 7 ans sans répit contre le colonialisme français de 132 ans et devenir langue nationale et officielle en 2016.
Que dire d’une politique oppressive qui reprime son peuple malgre son indépendance du colonialisme français ?
Ceci pour rappeler encore, que si chaque village, chaque cité, Cne et villes des quatres coins du pays, place l’intérêt général et national au dessus des intérêts personnels, claniques et partisanes, on aura beaucoup plus de choses à gagner qu’à perdre.
Nous prenons l’exemple terre à terre, du village Tizekht, Cne Beni Maouche Bejaia, qui a créé une Association Thidhouka » Unité » qui a réunit tous les enfants de toutes catégorie d’âge et d’instruction pour travailler ensemble dans l’intérêt général à longueurs d’années, la célébration du 20 avril 1999 n’a été qu’une actions pour la préservation des valeurs, culture et patrimoine du peuple qui a été inscrite parmis tant d’autres événements locale, et ce, malgré le peu de moyens. Avec peu de moyens, mais autant de volonté et d’engagements, cela a marqué des générations entière de 1999 à 2026.
S’éloigner des fléaux sociaux négatifs
La meilleur solution pour résoudre, endiguer autant de problèmes de tout villages, c’est d’abord s’éloigner des fléaux sociaux négatifs tel la drogue, l’alcool et l’extrémisme religieux et tout ce qui porte atteinte à la dignité et le bien être citoyen.
interrogé sur ce phénomène qui intrigue plus d’un, en de la mise en place de tout un arsenal juridique pour lutter contre la drogue au point de mettre la commercialisation et la consommation de la drogue dans l’ordre de « la lutte contre le terrorisme », Youcef Chaouche, un des membres très actifs de la fameuse association Thadhoukli du village Tizekht que nous saluons, chacun par son nom et prénom souligne: » J’ai quitté mon village depuis les années 2000 avant de m’installer au Canada depuis quelques années. J’ai toujours le village Tizekht dans mon cœur. Mon village est associé avec le nom de ma mère. Ils sont indissociable« , affirme Youcef Chaouche qui n’a pas manqué de lancer un appel solennel à tous les enfants de son village natal : « Je voudrais lancer un message à tous les enfants de tous les villages, pas seulement le mien, c’est : Sauvegarder nos valeurs nobles,honnêtes. Préserver le patrimoine historique matériel et immatériel du village. Nos ancestres ont tracés des voies justes, honnêtes et constructives que devons suivre et respecter à juste titre. » souligne Mr Chaouche et d’ajouter : » La meilleure solution pour redonner la bonne image de notre village Tizekht, c’est de s’éloigner des fléaux négatif qui détruisent les valeurs du peuple et des hommes. Rien qu’avec ça, on peut redorer le blason de notre village qui était un bel exemple pour toute la commune » à souligné Youcef Chaouche, qui était membre de l’association Tarik Essalama qui intervenait souvent dans les séminaires et campagnes de sensibilisation et prévention contre les accidents de la route.
Malgré son absence qui s’inscrit dans un état d’esprit de la Diaspora, vue son apport au dessus de la mêlée, un grand bravo pour cet enfant du village qui continue de contribuer à l’intérêt général de son pays et de son village natal Tizekht qui mérite toute l’attention de ses enfants conscients et citoyens et responsable de leurs droits et devoirs envers le pays. Autrement dit » Nul n’est maître dans son pays ». Plusieurs jeunes qui ont donnée le meilleur de leurs vies pour le village et qui ne sont plus de ce monde. Des hommages leurs à étés rendu par solidarité. Ça veut tout dire.
A.C


