Crevant l’abcès qui range l’histoire et la mémoire de l’Algérie avec la france coloniale, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, répond de manière claire et net aux supputations politique concernant son intention de briguer un troisième mandat. Le président tranche » Je n’ai pas l’intention de m’éterniser au pouvoir au terme de son second mandat. » Je respecterai la constitution , et je m’engage à laisser des infrastructures nouvelles, de grands chantiers et une réforme du système politique démocratique et Républicain« , fait il savoir à ce média français l’Opinion.
« A mon arrivée, il a fallu reconstruire les institutions dans un laps de temps très court. La crise sanitaire a ajouté son lot de difficultés et malgré cela, nous avons tenu nos engagements et avons révisé la Constitution« , a indiqué le président de la République dans un entretien accordé au quotidien français L’Opinion. Le président de la République précise Ce second mandat est celui du parachèvement des grands chantiers lancés depuis 2020″, relevant que: « nous sommes passés par des phases difficiles -la décennie noire, la fin du mandat du président Bouteflika suivie du hirak-, qui auraient pu détruire le pays« .
Interrogé sur les évolutions politiques et institutionnelles à attendre lors de ce second mandat, le président de la République a indiqué qu’il reçoit effectivement les différentes formations politiques. « Nous allons trouver un consensus pour réformer la loi sur les partis, le système électoral, les codes régissant les communes et les wilayas. Nous allons aussi renforcer l’économie de ces régions en créant une banque des collectivités locales« , a-t-il dit.
Répondant à une question relative à son maintien au pouvoir, le président Tebboune souligne : » Je n’ai pas l’intention de m’éterniser au pouvoir. Je respecterai la Constitution qui limite à deux les mandats présidentiels« , et réaffirme son s’engagement à laisser des infrastructures nouvelles, de grands chantiers et une réforme du système politique ». « Même si je n’ai pas tout réussi, j’aurais eu le mérite de montrer aux Algériens que cela était possible. La voie sera tracée. Ce sera aux générations futures de parachever le travail », a soutenu le président de la République.
A.C


