La nouvelle agression sioniste contre la Syrie, où des frappes contre le quartier général de l’armée syrienne à Damas et sur la ville de Soueida ont fait plusieurs martyrs et blessés, a suscité de vives condamnations de la communauté internationale et provoqué une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU.
L’agression sioniste contre le quartier général de l’armée syrienne à Damas a fait mercredi trois martyrs et 34 blessés, selon un bilan actualisé du ministère syrien de la Santé. Parallèlement à ses attaques contre Damas, l’armée sioniste a mené depuis mardi des frappes sur la ville de Soueida, dans le sud de la Syrie, faisant plusieurs victimes entre martyrs et blessés.
L’Algérie a condamné énergiquement l’agression sioniste abjecte contre la Syrie, qui constitue une violation flagrante de sa souveraineté et de son intégrité territoriale, réitérant son appel pressant au Conseil de sécurité des Nations unies à assumer les responsabilités qui lui incombent pour mettre fin à ces agressions répétées qui ont plongé toute la région dans une spirale d’insécurité et d’instabilité, sans la moindre perspective pour apaiser la situation ou imposer la primauté du droit international.
Le ministère syrien des Affaires étrangères a condamné une attaque flagrante qui s’inscrit dans le cadre d’une politique systématique menée par l’entité sioniste dans le but d’attiser les tensions, semer le chaos et compromettre la sécurité et la sûreté en Syrie, en violation flagrante de la Charte des Nations unies et du droit international humanitaire.
Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a condamné, quant à lui, les agressions de l’entité sioniste contre Soueida, Deraa et dans le centre de Damas, de même que le redéploiement rapporté des forces sionistes dans le Golan occupé, a indiqué son porte-parole Stéphane Dujarric dans un bref communiqué.
Le Secrétariat général de la Ligue arabe a indiqué que les agressions sionistes contre la Syrie « constituent une atteinte flagrante à la souveraineté d’un Etat arabe membre de la Ligue et des Nations unies et une violation du droit international. Le Parlement arabe a aussi estimé que la poursuite de ces attaques « inacceptables » accroîtra « les tensions et l’instabilité dans la région et s’inscrit dans une politique systématique visant à imposer le fait accompli par la force des armes, au mépris total de la légitimité internationale et des résolutions pertinentes des Nations unies et du Conseil de sécurité.
Rédaction Internationale


