Le juge d’instruction près le Pôle pénal national de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, a ordonné le placement en détention provisoire de 11 individus impliqués dans l’affaire de saisie de plus de 3,4 millions de comprimés psychotropes. Au total, 3 441.000 comprimés « de type prégabaline 300 mg ont été saisis, indique le communiqué, précisant que 11 autres individus, tous identifiés, sont toujours en état de fuite.
Le parquet de la République près le Pôle pénal national de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée du tribunal de Sidi M’hamed porte à la connaissance de l’opinion publique que, dans le cadre de la lutte contre les crimes liés aux stupéfiants, aux comprimés psychotropes et au crime organisé transnational, la juridiction a traité une affaire liée au crime organisé transnational impliquant un groupe composé de 22 individus. La procédure s’est déroulée conformément aux dispositions de l’article 19 du code pénale.
Suite à l’enquête préliminaire menée par le service de recherche et d’investigation de la Gendarmerie nationale de Chéraga, 11 individus ont été arrêtés et appréhendés en flagrant délit. Il s’agit de : Boussoualim Abdallah 45 ans, Bougrine Abdelhak, dit Oussama 39 ans, Farhati Lyes 29 ans, Azizi Sadek 39 ans, Madi Djamila 31 ans, Sehl Kamel 56 ans, Benmekhlouf Ayoub 22 ans, Limani Zoubir 37 ans, Dellouli Mustapha 34 ans, Lekhal Adel dit El-Hami 41 ans et Zerarda Djallal dit El-Ouechi 31 ans, avec en leur possession une quantité importante de comprimés psychotropes.
En date du 2 février 2026, les suspects ont été présentés devant le parquet de la République. Les mis en cause sont poursuivis, par voie d’instruction judiciaire, pour importation, transport, cheminement, stockage et détention, à des fins de vente, de substances psychotropes de manière illicite.
L’opération frauduleuse a été effectuée par un groupe criminel dans une organisation transnational, et pour contrebande dangereuse portant atteinte à la sécurité et à la santé publiques, blanchiment d’argent dans le cadre d’un groupe criminel, faux et usage de faux dans des écrits administratifs, transactions en monnaies virtuelles et création et exploitation de plateformes pour leur mise en circulation. Après audition des accusés arrêtés par le juge d’instruction, ce dernier a ordonné leur placement en détention provisoire, tandis que l’enquête se poursuit pour arrêter les accusés en fuite et tout autre suspect.
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