ChatGpt : Faut il faire confiance ou pas ?
Avis aux experts. Partant sur la base des nombreuses polémiques qui entourent l’utilisation ou pas. Faire ou ne pas faire confiance à ChatGpt. ChatGpt, ne fait que reprendre les idées et ne produit pas. C’est à toutes ses questionnements que Algérie62, fait de son mieux dans la transparence totale, pour comprendre et eclairer justement les adeptes et utilisateurs des nouvelles technonologies, notament ChatGpt sur quelques expériences pratiques que nous avons échangées avec ChatGpt. La réponse globale aux nombreuses questions posées est de ne jamais dépendre des ces platesformes. Trés performantes elles permettent de gagner du temps.
Quant aux raisonnements et positions, cela reste du ressort de chaque utilisateurs qui doit réflichir 10 fois au lieux de répondre tout azimuts. Des questions pratiques non connues. On ne peut pas critiquer un auteur, un livre sans lire et connaître le contenu. Quant aux différentes interprétations qui différent d’une personne à l’autre. D’un groupe à l’autre, cela releve de la culture, de la compréhension et de l’etat d’esprit de chacun. Sans jugement, bon ou pas bon. Algerie62, préfère laisser le choix aux perceptions des autres pour justement éclairer d’avantage sur l’importance d’adhérer ou pas à l’utilisation des nouvelles techonologies de l’heures.
Algerie62 a publié le même article en date du lundi 2 mars. Point de vue: Ou va ce 21eme siècle ?. On l’a sugéré à ChatGpt de donner son avis. En tout etat de cause, on peut perdre beaucoups de temps, énergies à juger bon ou pas bon, sans vraiment plonger comme un maître nageur qui sauve des vies humaines. Au lieu de tourner le dos à l’exigence de l’evolution des TIC. Quoi qu’il en soit. l’homme, reste maître et responsable de sa décision et production.
La réponse a été donnée en quelques secondes seulement.C’est la version ChatGpt qui est a lire, relire et faire la part des choses entre l’homme qui produit les idées et la plateforme ChatGpt qui donne sa copie.
Voire la version ChatGpt qui reprend la signature de l’article. Un autre peut reprendre le même article et mettre sa signature à la place. Chose courante de la vie des médias. Voire la version ChatGpt :
Par Amar Chekar
Ce sont des enfants. Innocents et fragiles. Ils ne demandent que la paix, l’affection et la joie de vivre. Cette évidence humaine devrait guider les décisions des nations, mais l’histoire contemporaine semble suivre une autre trajectoire. Le XXIᵉ siècle, censé être celui du progrès et de la coopération, apparaît de plus en plus comme celui des tensions persistantes et des conflits prolongés.
La population mondiale, aujourd’hui proche de 8,3 milliards d’habitants, continue de croître, notamment en Afrique et en Asie. L’Inde dépasse désormais la Chine en nombre d’habitants. Pourtant, malgré cette interdépendance croissante entre les peuples, la communauté internationale peine à construire un véritable ordre mondial fondé sur la justice, l’équilibre et la paix durable.
Les grandes idéologies – capitalisme, socialisme ou libéralisme – promettaient chacune un modèle capable d’assurer prospérité et stabilité. Or, dans la pratique, aucune n’a su empêcher la multiplication des crises. Les intérêts économiques, les rivalités de puissance et les calculs stratégiques prennent souvent le pas sur la valeur fondamentale qu’est la vie humaine.
Les institutions internationales, notamment l’Organisation des Nations unies, ont été créées pour prévenir les guerres et arbitrer les conflits. Pourtant, leur action reste fréquemment limitée par les rapports de force entre grandes puissances, par les alliances politiques et par les intérêts économiques globaux. Cette réalité nourrit un sentiment d’impuissance face aux tragédies qui frappent différentes régions du monde.
De la Palestine au Sahara occidental, de l’Ukraine au Soudan, en passant par l’Irak, la Libye, la Somalie ou le Yémen, de nombreux peuples continuent de subir les conséquences de conflits durables. Chaque situation possède ses causes spécifiques – historiques, territoriales, politiques ou économiques – mais toutes ont en commun le poids des rivalités géopolitiques et des intérêts énergétiques qui structurent l’ordre mondial.
Dans ce contexte, il serait réducteur de désigner un seul acteur comme responsable universel des crises. Les tensions internationales résultent plutôt d’un enchevêtrement complexe d’alliances, de stratégies de puissance et de perceptions sécuritaires divergentes. Les grandes puissances, qu’elles soient occidentales, régionales ou émergentes, portent chacune une part de responsabilité dans la gestion – ou la prolongation – de ces conflits.
Par ailleurs, l’instrumentalisation des idéologies, qu’elles soient politiques ou religieuses, contribue parfois à attiser les divisions au lieu de favoriser le dialogue. Les convictions spirituelles ou philosophiques devraient être des sources de valeurs morales et de solidarité, non des prétextes à la confrontation.
Le XXIᵉ siècle se trouve ainsi à un carrefour historique. Soit les États renforcent la coopération internationale, respectent réellement le droit international et privilégient la dignité humaine ; soit les logiques de domination et de rivalité continueront d’alimenter l’instabilité mondiale, au risque d’un embrasement généralisé dont personne ne sortirait vainqueur.
La vie humaine est brève et précieuse. Elle devrait constituer la mesure ultime de toute décision politique, économique ou stratégique. Au-delà des idéologies, des intérêts et des alliances, c’est la conscience collective des peuples qui doit s’éveiller pour exiger la paix, la justice et la responsabilité.
L’avenir du XXIᵉ siècle dépendra donc moins des rapports de force que de la capacité des nations à replacer l’être humain au centre des priorités. C’est un appel citoyen adressé aux États comme aux peuples : refuser la fatalité des guerres, défendre la valeur universelle de la vie et œuvrer pour un monde plus juste avant qu’il ne soit trop tard.
A.C


