« J’avais 14 ans lorsque j’ai vue mon Messabih Si larbi, agé de 47 ans, blessé dans les hauteurs du Djbel Stiha. Il a était touché par bombardements de l’aviation de l’Armée Coloniale française. Mon père était accompagné par un autre moudjahid, Abdellah Bouraoui qui se sont occupé de la nourriture des moudjahidines des martyrs qui de la wilaya III » a affirmé Messabih Rezki, agé de plus de 83 ans de Skikda.
Revenu de la Tunisie pour les besoins du ravitaillement de l’ALN, le bataillon de la wilaya III qui était composé des soldats de plusieurs wilayas du pays, sont tombés aux champs d’honneur de Dj’bel Stiha, Cne Situé aux frontière de plusieurs communes dont Sidi Mezghiche, situé à 18 km du chef lieu de la wilaya de Skikda.
Enregistrant plus de 80 martyrs tombés aux champs d’honneurs pendant trois jours, les 15, 16 et 17 avril 1958, lors d’un accrochage contre l’armée coloniale française qui les ont suivi suite à une trahison cette farouche bataille inconnue du grand public, continue de révéler les secrets de la révolution Algérienne.
« Mon père a été emmené à l’hôpital par les colons français pour les soins. Après 45 jours, ils l’on ramené et l’tué devant notre maison. Abdellah Bouraoui est décédé après l’indépendance nationale. La trahison est venue de la commune d’El Ghedir wilaya de Skikda. Il y’a eu des de grands dégâts des deux cotés » a-t-il affirmé l’enfant du martyrs en tant que témoigne oculaire qui ne connait et ne le supporte point.
Rezki Messabih qui garde encore ses souvenirs d’enfances, comme c’est le cas de tous les enfants des martyrs, ne supporte pas les mensonges des traitres qui existent dans toutes communes, villes et villages du pays, ou les martyrs de l’indépendance nationale, sont tombés dans les champs d’honneurs à cause de la trahison et la lâcheté de l’homme.
A.C


