Baptisé au nom d’un illustre savant de tout les temps, Ibn Khaldoun (1332-1406) un des plus grands penseurs et pionniers des sciences sociales, cet établissement a tout intérêt à mettre en valeurs le nom de l’erudit Ibn khaldoun, non pas dans le panneau, mais surtout en s’inspirant de son oeuvre et héritage scientifique,culture, histoire et sociologie pour hisser le niveau culturel de la cité et le sens des arts et de la culture en général qui portent une autre dimension plus élevée, plus large et plus responsable devant le public et invités.
Si la cellule de la communication assure un excellent travail d’information aux profits des médias en parlant digital surtout pour informer et contribuer à la promotion et la valorisation du patrimoine culturelle, artistiques et cinématographique algérien qui méritent tout le respect, on doit aussi pouvoir faciliter l’accès aux journalistes intéressés aux programmes mensuels ou annuel. Malheureusement, ce n’est pas le cas au niveau de l’accueil qui complique ou ferment les portes devant les journalistes pour non présentation d’un ordre de mission, qu’on oubli pour une raison ou une autre. La présentation de la carte presse suffit pour savoir qui est qui. Chaque chose sa valeurs réelle.
D’un autre coté, on ne reconnait pas la carte presse sauf beaucoup l’ordre de mission, comme si, le bout de papier 21×27 fait le journaliste. C’est de l’ignorance, de la méconnaissance ou méchanceté gratuite de quelques agents ou responsables qui devront êtres professionnel, plus ouvert au lieu de se comporter autrement au point de pousser les journalistes de bouder les couvertures au niveaux de la salle Ibn Khaldoun.
Heureusement ce n’est pas le cas des d’autres salles qui font de leurs mieux en termes d’accueil des journalistes au service de la culture et du bien être culturelle.
SVP: Un peu de respect aux quelques journalistes qui restent pour la promotion et la valorisation du patrimoine culturel, artistique et cinématographique national.
A juste titre, la projection de l’avant première du film «Rokia» du réalisateur Yanis Koussim, présenté l’après midi du mercredi 8 avril à 19h00, n’a eu qu’un seul journaliste pour la couverture de ce produit qui fait la une de plusieurs journaux. Le public pas plus de 30 personnes pour une salle de plus de 300 places. Le vide culturel est partout.
Le deuxième journaliste venu de loin spécialement pour la couverture du film et l’enrichissement du débat cinématographie, a rebroussé chemin pour la troisième fois à la salle Ibn Khaldoun à cause de l’excès de zèle et comportement peu accueillant. C’est parce, ils sont devenue fragile à force de subire en silence pour eviter le pire d’une société hostile.
Un peu de respect, beaucoup de gains
Un journaliste de perdu, ce sont des milliers de lecteurs et fans de produit privés de l’information. Le travail du journalisme, n’est pas ce que l’on pense de lui un moment, mais c’est ce que l’on lit et suit, côtoya et on connait à longueur de l’année et de la vie.
Détrompez vous
La dégradation de l’echelle des valeurs à atteint son paroxysme. Voyons la problématique des recrutements d’agents et de responsables qui ne sont pas formés pour des taches biens precisds ou d’autres qui n’assument pas leurs responsabilités.
Voyons la problématique des agents et de responsables qui ne connaissent pas leur travail et des responsables qui ne s’assument pas devant les situations, tout en croyant bien faire. Cela fait plus de mal que de bien. La valorisation des valeurs journalistiques, culturelles, artistiques et cinématographiques, passe par les médias.Tous sont vos invités, vos hôtes quelques soit la raison de son déplacement.
Appel à la ministre de la culture
Le message va directement à la ministre de la culture Mme Malika Bendouda d’y remédier à la faiblesse de ce détail qui constitue la porte d’entrée pour des milliers et des millions d’algériens.
Cela concerne tout les établissements ou les citoyens se désintéressent de la culture pour des motifs qui vont du défaut de l’accueil jusqu’à la production qui manque terriblement dans notre pays.
Sans haine, sans regret et sans bavures. Il y va de l’interet général, national, du secteur de la culture, de tout les établissements dont la salle Ibn Khaldoun.
Tout dans la transparence.Tout est question de culture à partir des regards, des mots et des gestes, des tenues de travail qui répond aux exigences de l’organisation du travail et de la discipline.
Tout ce qui accompagne le quotidien des mortels. «Le but de la civilisation, c’est la culture et le luxe » l’a si bien dit le sociologue Ibn Khaldoun qui illustre toute la différence de culture et valeurs des peuples depuis la nuit des temps.
A.C


